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Celui avec des cahiers, des couettes et des profs

Je pensais passer ici jeudi soir puis vendredi soir pour raconter la rentrée, enfin, plus précisément, LES rentrées des quatre zèbres parce qu’ils ne sont pas tous rentrés au même endroit ni en même temps, mais mon ordinateur (oui, le tout neuf, qui a coûté super cher et s’est déjà retrouvé trois fois au SAV) était couché sur le dos comme un poisson rouge mort dans son bocal, du coup je me suis contentée de quelques mots et photos sur facebook.

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Le plus petit qui commence

C’est mini zébreau qui a inauguré le bal en Grande Section, après sa cinquième nuit consécutive passée dans son lit (équipé désormais d’une tente de lit kura de chez le grand suédois…) à lui (et j’essaie de ne pas crier victoire trop vite, mais quand même, rhaaa, j’apprécie la place la nuit !!).
Plutôt content à l’idée de rencontrer sa nouvelle maîtresse (même s’il la connaît déjà de vue) et absolument ravi à la perspective de ne plus avoir la sieste l’après-midi (même s’il en aura sûrement encore besoin vu ses longues journées de collectivité et l’heure à laquelle  il se lève le matin ) et donc d’avoir désormais DEUX récréations dans la journée.  Son moyen grand frère et sa grande sœur l’ont accompagné et dans la voiture, nous nous sommes dandinés tous ensemble en bougeant bien les bras et en chantant joyeusement le refrain du petit air suivant, là, juste en-dessous… ça nous a valu le regard surpris d’un monsieur dans notre rue (mais bon, je nous crois déjà bien repérés de toutes façons !) qui a aussitôt enchaîné avec un petit dandinement pour accompagner les nôtres 🙂

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Arrivés à l’école, un petit bonjour à son ancienne maîtresse qui l’aurait bien je pense accueilli encore une année de plus et hop, nous voilà partis pour la nouvelle salle de classe et la rencontre avec une maîtresse pas prévue… Mini va avoir deux maîtresses : celle prévue et la maîtresse du jeudi qui sera là pour remplacer la maîtresse habituelle qui bénéficie d’une décharge de direction. Il a trouvé son porte-manteau, son étiquette sur la table, est allé l’accrocher, nous a tous dûment bisouillés et est parti jouer. Et nous, avant de définitivement sortir de l’école, on l’a observé à travers la fenêtre côté portail puisque cette année sa classe est visible de l’extérieur :).

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Et hop, un premier voyage à l’internat

De l’école de mini, nous sommes repassés à la maison chercher la valise et le cartable de PZ2 ainsi que les papiers pour l’internat et nous sommes descendus au lycée pour la réunion d’information.

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A la base, j’avais prévu de zapper cette réunion et d’arriver directement pour l’installation dans les dortoirs, mais je crois que PZ2 avait bien envie de descendre et de mettre un terme au suspense :). Réunion qui ne nous a pas appris grand chose (faut dire que PZ1 est déjà internet depuis deux ans au même endroit) mais nous avons au moins fait acte de présence. Le grand moment est arrivé ensuite : l’installation dans le dortoir ! PZ2 est en chambre solo, au fond du dortoir et lui aussi est en Seconde 4, comme son aîné l’était et comme sa mère y’a pas loin de trente ans (glups :/). Il nous a congédiées, sa sœur et moi aussitôt sa valise ouverte :).

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Et hop, retour à l’internat

Le grand zèbre, et la zébrette sont venus avec le CTdP et moi pour chercher mini à son école et finalement, mini zèbre a voulu nous accompagner à l’internat… je crois qu’il avait l’espoir de revoir PZ2, ce qui s’est effectivement produit mais pas assez longtemps à son goût.

Zébrette et moi avons été un peu taquines avec PZ1 : le matin, nous avions lorgné sur les listes des dortoirs affichées et constaté que son nom ne se trouvait pas sur la liste du dortoir de terminale, ce qui signifiait à coup sûr que sa demande de chambre en autonomie avait été acceptée… taquines, disais-je, nous lui avons fait croire qu’il serait malheureusement en dortoir… pas longtemps, vu sa mine dépitée à cette annonce.

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Du coup, il était plutôt content de retrouver les lieux, même si pas complètement enthousiaste à l’idée de cette dernière (mais qui lui paraît longue) année de lycée. Quelques cafouillages de clés plus loin, nous avons accompagné le grand zèbre dans sa chambre (double) à lui, tout seul, loin des autres (sauf des trois autres élèves en autonomie aussi) avant de repartir.

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Après les garçons, la fille !

Vendredi matin, c’est la zébrette qui est rentrée. En cinquième.

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Pas très heureuse au retour, aussi bien de la classe dans laquelle elle se trouve que de certains de ses enseignants (notamment deux avec lesquels la relation à PZ2 a été comment dire… hmmm… problématique il y a deux ans et encore l’an dernier)… mais bon, on verra bien comment ça se passera avec elle qui n’a pas la même personnalité.

Et voilà… encore une rentrée de passée qui, comme tous les ans, me fait regretter nos non-rentrées et de ne pas pouvoir faire autrement que faire reprendre aux zèbres la route couleur de sable.

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En matière de regrets, on ne peut pas dire que le fait d’avoir, entre le mois de juin et maintenant, pu constater qu’à l’ère du numérique et de l’informatique, on se retrouve encore avec des livres pesant jusqu’à 850 g chacun (maths et physique-chimie pour PZ1 notamment) à couvrir afin qu’ils ne soient pas trop abîmés dans les cartables (les dos de nos têtes blondes ou brunes, c’est autre chose…) et qu’il faut encore remplir à la main des fiches différentes dans la présentation mais reprenant les mêmes informations (inchangées depuis l’an dernier) pour que la Vie Scolaire, l’Infirmerie etc. puissent y accéder (il y a pourtant de bons logiciels de gestion d’établissement – c’était déjà pas mal y’a 20 ans quand j’étais pionne, je ne peux qu’imaginer que ça a progressé depuis ! – et le parc informatique existe, y’aurait moyen de faire autrement), aide à les (les regrets… je sais, la phrase est longue et pleine de parenthèses 🙂 !) chasser !!

Celui avec les courants

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les vacances ont commencé fort : dès le premier soir, nous sommes allés voir la mer. Enfin, l’océan.

Les (grands) zèbres et leurs complices comparses ont filé à l’eau pour profiter des vagues. Je n’ai pas eu le temps de faire les recommandations d’usage, occupée avec Mini Zébreau tout heureux de redécouvrir le sable, le vent, l’océan. Ils avaient tout de même pour consigne de ne pas aller plus loin que haut jusque-là d’eau (la taille), mais comme il fallait s’y attendre, dans le feu de l’action et des jeux, ils se sont un peu plus éloignés que ce qu’il aurait fallu. Au départ, je ne me suis pas inquiétée, même après avoir constaté que moi-même en me baignant, j’avais eu du mal à rejoindre PZ4 qui se caillait près de son château de sable. Quand PZ2 est revenu près du bord et a confirmé que non, les autres tout là-bas n’étaient plus en train de jouer mais avaient entamé le retour vers le rivage, sans succès… il a illico foncé vers les sauveteurs qui remballaient et qui ont donc déballé board et palmes pour filer à deux secourir nos rejetons en difficulté. Plus de peur que de mal : certains ont fini par réussir à rentrer par leurs propres moyens, les autres ont été ramenés qui par un paddler venu à leur secours, qui par le secouriste sur son board.

Gros rappel des règles de sécurité et apéro sur la plage pour se remettre de nos émotions. Et après avoir presque failli se noyer, zèbres et comparses se sont amusés à s’enterrer…

 groupe pz1Depuis, tout se passe super bien (sous un magnifique soleil) et après une soirée passée sur une saline avant-hier (essai de cueillette de fleur de sel et désalicornage !) nous nous apprêtons à aller à notre premier Fest Noz ce soir 🙂

Celui avec les retrouvailles

Vendredi dernier, en rentrant du boulot, je me suis arrêtée pour tenir une promesse faite au mini zébreau le mercredi où nous sommes allés au lac : lui trouver un ensemble masque + tuba à sa taille (ceux de ses aînés sont vraiment grands pour lui et… sont à ses aînés…). J’ai heureusement trouvé mon bonheur et donc le sien : il était paré pour aller les retrouver chez leurs grands-parents le lendemain.

PZ4-masquetubaSamedi, après un trajet jugé trop long par PZ4, nous avons fini par arriver dans le sud. Sitôt arrivé, sitôt essayé (ou presque).

PZ4-masqueEt puis finalement, en milieu d’après-midi, les messies arrivent de leurs vacances avec Jack Bauer, pour le plus grand bonheur de leur petit frère.

PZ1 PZ2 PZ3 PZ4Dimanche, je suis remontée vers le boulot, laissant les quatre zèbres au soleil, enfin, plus vraisemblablement dans l’eau. Depuis, il s’éclatent : balade en bateau notamment et je gage qu’aujourd’hui ils seront, comme tous les ans, sur le port de Toulon, à manger des glaces en attendant le feu d’artifice pendant que je suis au boulot, à bloguer pour meubler en l’absence de clients :D….

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Celui avec les résultats

Petit récapitulatif

Avant de partir en vacances avec Jack Bauer en des lieux sans connexion internet, les deux plus grands zèbres m’ont confié la mission d’aller consulter dès parution leurs résultats d’examens. Ils m’avaient bien entendu donné leurs numéros de candidats respectifs nécessaires pour accéder aux notes. L’autre sésame étant leurs dates de naissance, ils avaient estimé à juste titre que je serais en mesure de m’en rappeler sans aide…

Le Jour J : parution des résultats

Mardi, j’ai aidé une cliente à consulter les résultats du bac (sa petite-fille sans doute). A cette occasion, je me suis rendue compte que le grand zèbre m’avait donné une mauvaise date pour la parution de ses résultats. En fait, pour lui comme pour son frère, le jour J c’était le 07, soit aujourd’hui. Les résultats des épreuves anticipées du baccalauréat étaient normalement disponibles dès 9h ce matin et ceux du Brevet à partir de 14h ainsi que l’indiquait la page d’accueil du site de l’académie.

Entre deux tartinages de biafine / gel d’aloe vera / huile essentielle de lavande pour calmer les douleurs des coups de soleil qui m’ont fait passer, avec leur copine l’insolation, une nuit abominable, je me suis donc acquittée de ma mission.

accueil résultatsPour PZ1, j’ai eu un peu de mal, le zèbre ayant confondu son numéro de candidat avec son INE ainsi que je l’ai réalisé en entrant quelques heures plus tard le numéro de son cadet. Mais comme je suis une personne pleine de ressources, je suis arrivée au bout de mes peines. Mission accomplie donc.

Et pas que pour moi. Les zèbres ont en effet de leur côté plutôt pas mal réussi leurs épreuves respectives :

  • PZ2 a son brevet avec mention Bien (je ne manquerai bien entendu pas de le charrier avec la mention TB de son aîné :D)
  • PZ1 estrassuré quant à sa note des TPE (18). Rassuré aussi à propos de l’examen oral de français pour lequel il était sorti insatisfait de sa prestation (14). Pour la petite histoire,  j’ajoute qu’il a eu 16 à son écrit de français (soit une tôle par rapport à ses résultats de l’année, mais on ne va pas chipoter :D).

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Celui avec le jour J

Hier, c’était le jour J-0 comme l’a annoncé tout excité mini zébreau le matin au réveil, préférant sa version à celle imprimée sur le panneau : Jour J.
Après la classe, les quatre zèbres sont donc partis avec leurs grands-parents, direction… Marne-La-Vallée et le pays de Mickey (donc non, ni l’Espagne ni Saint-Maclou) !
Mini Zébreau n’était encore jamais allé à Disneyland, contrairement à ses trois aînés qui n’en sont pas à leur première virée au pays de la souris géante (dont j’ai été garde du corps en ma folle jeunesse soit dit en passant). Il a été dûment briefé avant le départ sur toutes les attractions (et plus parce que Disneyland, ce n’est pas QUE les manèges, crois-en la fille de prof habituée aux lunettes pédagogiques avec lesquelles regarder le parc !!) et sa maîtresse lui a fait promettre de revenir lundi avec des photos pour tout raconter aux copains.
A priori tout se passe bien si j’en crois les sms reçus de ma progéniture équipée (non, non, ne surtout pas regarder les titres des actualités qui s’affichent sur l’interface metro de mon ordin retrouvé et équipé à nouveau de windows 8.1) et ils semblent bien en profiter – comme prévu – pendant que certains sont au boulot… trozinjuste 🙂 !

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Celui avec le (vrai) compte à rebours

Il y a quelques jours, je t’ai parlé du compte à rebours commencé par les zèbres.

Bon, en fait, faut que je te dise :  Maman Zèbre, elle débloque grave.

Déjà, en décembre elle a réussi à bloquer sa carte bancaire parce que gros blanc sur son code au moment de payer les courses (et c’t’andouille elle est allée au bout des trois essais, hein, sinon c’était pas drôle) et là, ben, elle aurait juré sur la tête des zèbres que les dates indiquées dans le mail du grand-père maternel des zèbres étaient bien celles qu’elle avait reportées dans le calendrier partagé. Sauf que non, elle s’est gourée d’une semaine.

Alors depuis mardi, c’est le mini zébreau tout seul qui s’y colle pour le compte à rebours, le vrai… en attendant de retrouver ses aînés pour reprendre les photos à plusieurs. La destination n’a pas changé 🙂 (et oui, elle a été donnée dans l’un des commentaires… non, ce n’est pas Saint-Maclou, évidemment 🙂 !)

Compte à rebours : J-15 (pour de bon)
Compte à rebours : J-14 (pour de bon)
Compte à rebours : J-13 (pour de bon)

Et Maman Zèbre de son côté, elle promet-jure-crache qu’elle prendra soin d’elle en 2016 parce que quand même, deux bourdes de cet ordre, ça la fait un peu flipper sur son état de santé / fatigue…

compte à rebours J-14

Celui avec le compte à rebours

Depuis hier, les Zèbres ont commencé un compte à rebours… ils attendent évidemment avec une grande impatience – surtout le mini zébreau pour qui ça sera une (grande) première ! – d’arriver au jour J.
Je me suis quant à moi mise au travail lundi, préparant les petits panneaux de ce compte à rebours avec l’un de mes kits de scrapbooking. Bon, j’ai un peu fait ça à la va vite, mais ça ne rend pas si mal, je trouve.
Pour le moment, seuls les trois plus petits zèbres participent aux photos (leur aîné étant à l’internat) et il y a des grandes chances pour que la semaine prochaine seul le mini figure sur les photos (les grands étant chez Jack Bauer ou à l’internat), mais bon, c’est ainsi et ça reflète notre quotidien.
J’avais initialement l’intention de parler de leur destination mais… je suis au moment où j’écris ces lignes d’humeur taquine ! Je me demande si rien qu’à partir des couleurs des panneaux les Toikimelisent peuvent deviner où leurs grands-parents vont bientôt les emmener tous les quatre ? Bon, forcément, moi je connais la réponse et ça me semble évident, mais peut-être que ça ne l’est pas…
Alors, joueurs ou pas :p ? Si vous avez envie de tenter votre chance et de ne rien gagner – à part toute ma considération – , laissez vos suggestions (ici, dans les commentaires SVP !), je suis curieuse de voir si vous allez trouver :)…

compte à rebours J-15
compte à rebours J-14

PZ2 en stage

Celui avec le stage (bis)

Après PZ1, c’est au tour du second des zébreaux de faire son stage, euh, pardon, sa séquence d’observation en milieu professionnel :). Il avait une piste pour le faire à la branche locale de l’INRIA sauf que les dates auxquelles il pouvait être accueilli ne collaient pas avec la semaine banalisée par le collège pour ledit stage. Jack Bauer s’est donc fendu d’un RDV avec le Big Boss du collège pour tenter d’aménager quelque chose. Il en est ressorti un truc que je trouve ni très cohérent par rapport à la politique du collège – et à la situation du zèbre qui a déjà pas mal d’absences à son actif – ni bien ficelé, mais bon, doit y avoir une logique interne Education Nationale qui me sera à jamais inaccessible. Je t’explique :

  • PZ2 et son père proposaient, pour ne pas pénaliser le zébreau et surtout sa scolarité en cette année de troisième, que le stage se fasse la première semaine des vacances d’hiver. Refusé par l’établissement au motif que la soutenance du rapport de stage doit im-pé-ra-ti-ve-ment être faite avant le 27/01.
  • On lui accorde donc le droit de faire ce stage, mais sur une semaine de cours et à condition qu’il fasse un autre stage sur la semaine banalisée…

Donc, pour le Big Boss, c’est plus simple, logique de faire manquer une semaine de cours à mon fils (déjà absent plein plein de fois depuis septembre, avec la galère pour rattraper les cours à chaque fois vu que les cahiers de textes numériques ne sont pas toujours remplis, les camarades de classe pas toujours fiables…) que de faire reporter les 15-20 minutes de soutenance de rapport de stage à après le 27/01 (et y’aurait moyen de le faire pourtant vu l’emploi du temps des profs concernés et du collégien). Bref, c’est donc pour cette raison que toute cette semaine, sauf mercredi, PZ2 est stagiaire sur mon lieu de travail… Je dois dire que c’est très confortable pour moi d’être en binôme comme ça, il est super efficace et bien à l’aise pour aider les clients. Je regrette juste de ne pas bien en profiter d’une certaine façon : c’est étonnamment calme depuis hier au boulot (calme au point que je puisse même taper ces quelques lignes, alors que le plus souvent, mon sandwich commencé à 11h, n’est toujours pas terminé à 16h, c’est dire !!!), pas de coup de speed comme habituellement le lundi, pas de client relou, pas d’inondation à la bouse de client (oui, le règne du glam continue) à gérer avant que les PC ne soient touchés par l’eau qui avance au sol, pas de client qui veut aller voir son adresse yahoo depuis l’interface gmail… mais bon, je ne me plains pas non plus, hein ! Si ça continue comme ça, sa semaine de stage, elle va être super cool… mais sans doute moins intéressante qu’à l’INRIA (enfin, j’espère pour lui).

PZ2 en stage
PZ2 en stage

Celui avec le rayon de rentrée

Bon, en fait, en vrai, ça serait plutôt celui SANS le rayon de rentrée (et ça fait maintenant une semaine que je cherche le temps de me poser pour écrire tout ça !)… mais laisse moi tout t’expliquer.
Comme tous les ans, nous avons eu au mois de juin connaissance de la liste des fournitures scolaires pour la rentrée des zébreaux; enfin, de la moitié collégienne des zébreaux. Entre les virées des zèbres chez leurs grands-parents, mon absence de vacances, le départ de PZ1 pour San Francisco on a réussi à caler une matinée pour aller nous occuper début août des fournitures scolaires. Je ne te refais pas le topo de l’an dernier, ni de celle d’avant ni de toutes celles qui ont précédé et qui ont débuté avec l’entrée en 6ème du plus grand des zébreaux : entre les cahiers A4 absolument, les feuilles à petits carreaux, les cahiers au nombre de pages n’existant pas dans le commerce, mon énervement est chaque année renouvelé. Et puis il y a LA matière ou chaque prof tient absolument à SON système et refuse de céder pour adopter celui de son, sa, ses collègue(s), ce qui fait que sur la liste des fournitures on a droit à un « attendre la rentrée ». Et ça, cette année ça voulait dire se retaper le rayon de rentrée sans espoir de pouvoir y aller à un horaire creux puisqu’à ce moment-là, tout le monde a repris le boulot (les autres années, j’étais en congé parental, donc le problème ne se posait pas trop). Bref.
Samedi dernier, le 05 donc, en sortant du boulot (pouvait pas y passer les autres soirs, suis coincée par les impératifs horaires de la garderie périscolaire) je suis donc allée à la grande surface se trouvant sur le chemin du retour à la maison pour faire l’acquisition des dernières fournitures.
Tu te souviens peut-être que la rentrée, pour ceux qui rentraient, c’était le mardi matin, le 01/09.
Alors que les allées de rentrée, oui LES ALLEES, au pluriel, étaient en place depuis la fin du mois de juin, débordant de cartables, trousses, fournitures diverses et variées, quatre petits jours après la rentrée, à un moment où si j’en juge par le nombre de personnes se marchant dessus et l’impossibilité de faire passer un chariot dans l’allée je n’étais pas la seule devant encore acheter des fournitures, il ne restait plus qu’UNE allée sur les rayonnages de laquelle je n’ai trouvé mon bonheur (enfin celui des profs de français des zèbres) que par un coup de bol inespéré : il ne restait plus de cahier 24*32 et encore moins de de 24*32 du bon nombre de pages, les classeurs en rayon n’étaient ni de la bonne taille ni du bon format, plus de protège-cahier non plus.
Me semble que la présence massive des fournitures scolaires devrait être un peu mieux répartie autour de la date de la rentrée et surtout que le retour de l’allée à sa taille normale pourrait attendre au moins la semaine suivant ladite rentrée… mais bon, je suppose qu’il fallait libérer la place pour mettre les décorations d’Halloween.
Pour le coup, l’an prochain, je crois que je prévoirai en même temps que les courses de rentrée à un moment calme dans l’été l’achat si besoin de cahiers ET classeur, le temps perdu et le stress engendré par la foule hystérique à la limite de s’arracher les fournitures des mains valant bien un achat pour rien. A moins que, pour une fois, je ne tente l’achat en ligne : j’ai cru voir passer sur les comptes Facebook de certain(e)s des Toikimelisent de bonnes adresses…. à étudier, j’ai encore une dizaine de mois pour y réfléchir et prendre en compte vos retours à ce sujet !

A part ça, la rentrée s’est bien passée pour les Zèbres et les voilà partis pour une année en 1ère, 3ème, 6ème et MS 🙂

Dans l’ordre de rentrée, ça donnait ça…

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Celui avec des baudriers

accro2015-01Je t’ai dit dimanche que j’allais te raconter comment les zèbres ont passé leur vendredi après-midi. Bon, vu le titre, tu te doutes que nous sommes retournés à l’accrobranches… ça devient un incontournable estival par chez nous depuis trois ans !
Si j’avais blogué la sortie de 2013, je m’aperçois que je n’ai jamais raconté celle de l’an dernier où je ne m’étais pas contentée d’être spectatrice (et où on y était allés avec des copains, coucou N. et ses kraPuLes 🙂 !).
Cette année, j’ai passé mon tour, trop crevée et craignant du coup de me faire mal et d’être embêtée pour aller bosser… ça tombait bien, j’étais du coup pleinement disponible pour faire des photos, filmer et surtout coacher PZ4 qui, grande première, pouvais cette année participer (quand je pense que la première fois, j’avais été soulagée de la présence des structures gonflables pour l’occuper pendant que ses frères escaladaient 🙂 !).
Comme d’habitude, les zèbres (et le CTDP !!) se harnachent, ils passent au briefing et hop, roule ma poule ou plutôt, grimpe mon zèbre.
Le CTdP a accompagné le mini sur le parcours blanc, un peu gauche avec ses mousquetons le mini, surtout parce que les gants étaient bien trop grands pour lui (d’ailleurs, l’an prochain, on viendra avec des gants pour lui, ceux qui sont sur place ne sont pas du tout adaptés pour les plus petits mains), mais super ravi. Il a arrêté son parcours juste avant le saut à la corde dans le filet (plus tard dans l’après-midi il a refait le parcours blanc, en entier, on a juste porté le zébreau jusqu’à la plate-forme d’après puisqu’il était trop petit pour être attaché à la corde) et je l’ai emmené refaire le parcours du briefing pendant que son père filait s’amuser. Les grands zèbres s’en sont eux aussi donné à coeur joie. PZ1 et Z2 ont accompagné Zébrette pour le circuit noir, mais Zébrette n’a pas passé le cap de la tyrolienne montante et quand elle a voulu y retourner, elle n’a pas pu accéder au circuit parce que seul PZ2 était avec elle (faut dire que même si elle est grande, elle ne l’est pas assez pour arriver à attraper seule certaines cordes pour s’attacher ou se détacher), du coup, grosse frustration :/.
C’est la première année qu’il y a des blessés, certes légers (un T-shirt mort et une épaule bien griffée pour le CTdP, un tibia joliment râpé sur un câble pour PZ2, un doigt amoché pour PZ1 qui n’aurait pas dû se tenir pour le saut de la foi en fin de circuit noir, un genou un peu éraflé pour Zébrette… seul PZ4 n’a rien eu)… j’ai bien fait de m’abstenir je crois ;D.
Nous apprécions tous que les circuits ne restent pas identiques d’une année sur l’autre; les zèbres s’amusent beaucoup à commenter les nouveautés, les changements. Si je n’avais pas tout le temps été avec PZ4 ou occupée à photographier ma progéniture, j’aurais sans doute grandement apprécié l’une des nouveautés de cette année : les hamacs et chaises en tissu suspendues aux arbres (excellente idée !). L’autre très bonne idée de l’année : un parcours pont filet – toboggan accessible aux encore plus petits (sans baudrier donc) et un autre mini parcours avec petite tyrolienne qui permet aux plus jeunes de varier les plaisirs (surtout que le parcours blanc n’est pas forcément complètement accompagnable depuis le sol uniquement, alors que là, oui, pas besoin d’un parent équipé pour superviser ce circuit).
Les grands zèbres vont sans doute y retourner mercredi matin avec Jack Bauer (autant qu’ils profitent de ces derniers jours de liberté avant de reprendre la route couleur de sable pour l’école, pourvu qu’il fasse beau !), PZ4 reparle avec enthousiasme de son après-midi escalade et a hâte d’y retourner (l’an prochain, sans doute).

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Celui avec les oiseaux

Oui, ça aurait pu être « celui avec la main qui court » (et ceux des Toikimelisent qui ont vu mon post FB de mercredi auront une vague idée de ce à quoi je fais allusion), mais bon, finalement, je n’ai pas envie d’accorder du temps et de l’intérêt à quelqu’un qui ne mérite ni l’un ni l’autre… donc aujourd’hui, c’est celui avec les oiseaux.

oiseaux02 En 2007 – me semble-t-il (faudrait que je fouille plus attentivement les archives de ce blog ou mes archives photos) – nous avions fait avec d’autres familles une sortie pédagogique non-sco au Parc des Oiseaux. On s’en souvient encore dans la famille zèbre comme une journée qui nous avait laissé sur notre faim puisqu’il pleuvait et que nous n’avions pas pu profiter pleinement du lieu (et donc pas voir le spectacle des oiseaux en vol).
J’avais alors promis aux zèbres qu’on y retournerait un jour…
Normalement, j’aurais dû travailler toute la semaine, du lundi au vendredi, mais un de mes collègues ayant fortement envie d’avoir son week-end, il m’a proposé un petit échange : son week-end contre mon jeudi-vendredi. Finalement, vu que les grands zèbres étaient à la maison avec moi jeudi-vendredi mais pas ce week-end, ça m’a même arrangé de lui rendre ce service puisque ça me permettait de passer deux jours avec les zèbres au lieu de les laisser seuls à la maison pendant que je me rendais au boulot. Du coup, forcément, j’ai fait des plans, histoire de profiter pleinement des derniers jours de vacances ensemble.
C’est ainsi que le parc des oiseaux s’est retrouvé au menu de notre jeudi (mieux vaut tard…).
Cette fois, nous avons eu un temps magnifique : du soleil, pas trop chaud, bref des conditions météo idéales. Grâce au CTdP, j’avais pris soin d’acheter les billets à l’avance sur internet et une fois sur place j’ai été bien heureuse de cet achat anticipé : il y avait une queue monstrueuse à l’entrée, que nous avons allègrement dépassée pour rentrer tout de suite par le couloir réservé à ceux ayant procédé à l’avance à leur achat de billet (lesquels m’ont, cerise sur le gâteau, coûté chacun 1€ de moins que sur place).
Flamands roses, ibis, aras, autruches, colibris… impossible d’énumérer toutes les espèces présentes dans le parc. Nous avons assisté au spectacle le matin, pique-niqué (tout en se dépensant sur les aires de jeux à proximité, enfin, ça c’est pour PZ4…) et continué notre visite. Les zèbres ont même contribué à engraisser les loris à coup de nectar (enfin, sauf PZ4 qui s’est finalement dégonflé, ils venaient vraiment un peu trop près…). Bref, une chouette journée, bien remplie et prélude à un vendredi après-midi plein d’aventures que je te narrerai certainement demain.

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Celui avec les p’tites aiguilles

acupuncture-sAvec retard, la suite (et fin, on espère !) des aventures de PZ2 (à ma décharge, j’ai un souci d’ordinateur et taper un billet sur la tablette – sans clavier physique donc – c’est vraiment trop galère).
Jack Bauer et moi avons fini par descendre dans le Sud le vendredi pour pouvoir discuter en vrai avec un docteur. On n’a pas été déçus du voyage…
PZ2 avait toujours mal mais voyant qu’on ne le prenait pas au sérieux, « il faut que tu positives, que tu te bouges », il a fini par ne plus insister et puis comme « on va dire que c’est une virose et que dans quelques jours ça ira mieux », il n’y avait plus qu’à attendre que ça passe. Il est donc sorti le samedi 18 et comme il avait toujours mal le dimanche, il est remonté avec nous tandis que les deux plus petits zèbres restaient sur place (chez leurs grands-parents, hein, pas à l’hôpital !).
Doliprane avant le coucher le dimanche soir mais nuit blanche malgré ça pour le zébreau qui finalement est revenu me réveiller en me disant qu’il avait *vraiment* mal. Naze, dans le pâté, un peu désemparée, j’ai ramené mon gnôme à l’hôpital.
Pas déçue là non plus. Il indiquait avoir mal à 8 sur une échelle de 1 à 10 mais on a essayé de lui faire dire que non c’était plutôt moins de 5, on a entendu des choses contradictoires, on ne nous a pas écoutés (enfin, surtout on ne l’a pas écouté lui !), il a eu droit à un examen hyper invasif et non concluant (je laisse à ta sagacité le soin de deviner de quoi il s’agit) et au final on nous a expliqué que le zébreau était… constipé. Voilà voilà voilà… on a eu beau expliquer que non, il allait bien de ce côté tant en fréquence que pour les autres paramètres, rien à faire « c’est pas possible » lui a-t-on rétorqué.
On a finalement ramassé nos affaires avec un grand sentiment d’incompréhension et une immense déception de n’avoir été ni écoutés ni entendus.
Alors oui, les Urgences, c’est sans doute pas l’endroit où aller dans ces cas-là…. j’aurais sans doute dû attendre une heure décente et tenter d’extorquer un rendez-vous avec son médecin traitant en priant pour qu’on ne nous dise pas de passer en fin de semaine (oui, chez nous, faut *prévoir* qu’on va être malade). Mais bon, j’étais désemparée, je n’avais rien qui le soulageait (doliprane ou advil ne lui font pas d’effet, même en dose adulte… quoi que puisse en penser le corps médical) et ça n’évoluait pas du tout vers le mieux qu’on nous avait annoncé.
J’ai fini par appeler mon « médecin chinois » en me disant que ça ne pouvait pas faire de mal de toutes façons. Le temps de quelques arrangements, nous avions un rendez-vous le jour même pour 16h30. PZ2 y est arrivé en ayant un peu moins que la nuit précédente (7), a été pris à l’heure (le truc qui n’arrive absolument jamais chez notre généraliste, du coup, quand ça arrive on apprécie vraiment beaucoup !) et il en est sorti au bout d’une heure et d’une séance d’acupunture en n’ayant plus mal qu’à 5. Je l’ai appelé un peu plus tard dans la soirée (je travaillais) et il se sentait nettement mieux, quoique très fatigué (nuit blanche aidant). Je ne demandais pas grand chose de plus : qu’il soit soulagé….
Re-belote le lendemain pour une séance de p’tites aiguilles qui a encore fait baisser la douleur et finalement, après une troisième et dernière séance (lesquelles ont été associées à quelques recommandations alimentaires pour la période), plus rien. Nada. Et depuis, le zébreau n’a plus eu mal. Au final, je ne veux même pas regarder combien cette (més)aventure a coûté à la sécurité sociale pour que rien ne soit réglé, sûrement bien plus que les trois séances efficaces qui ne sont pas remboursées…

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Celui avec le shifumi

Juste pour que ce soit clair d’emblée : je suis parfaitement consciente que médecin, c’est pas un métier facile, que c’est sûrement encore moins facile en milieu hospitalier quand des contraintes budgétaires ou autres viennent se greffer et parasiter la relation praticien-patient.
600px-Pierre_ciseaux_feuille_lézard_spock_aligned.svgCeci étant posé, j’avoue que là, ce soir, je me demande si les différents médecins, internes etc. qui ont ausculté PZ2 vont finalement la jouer à shifumi (ou sa variante, que je préfère, pierre-papier-ciseaux-lezard-spock) ou arriver à se décider une bonne fois pour toutes sur le diagnostic : « lapin d’épice » or not « lapin d’épice » ?
Le premier mai déjà, nous avions passé plusieurs heures aux urgences parce que mon zèbre avait mal au ventre de façon suspecte depuis la veille (1er mai… pas de médecin de ville à aller voir, c’est férié, puis mon généraliste, pour avoir un RDV faut prévoir une semaine à l’avance de toutes façons) et une échographie plus loin on avait été transférés en ambulance au Pôle mère-enfant du CHU de Grenoble pour une appendicite. Sauf qu’une fois en bas, après avoir eu les résultats sanguins et re-auscultation on nous avait gentiment renvoyé chez nous « ah ben non, c’est pas une appendicite, la douleur va finir par passer avec de l’advil ». Là, rebelote depuis mardi soir et cette fois, c’est Mamie Zèbre qui s’y est collée pour les urgences puis l’admission en pédiatrie (et vive le net, les téléphones intelligents et connectés et dropbox qui m’ont permis de transmettre – alors que je n’étais pas chez moi – tous les papiers nécessaires pour régler les formalités administratives). PZ2 a mal au ventre, vomit quand il mange, mais pas de fièvre (comme l’autre fois, aux vomissements près). A l’entrée aux urgences, on a annoncé une appendicite, le lendemain matin, le chirurgien a infirmé le diagnostic mais la douleur persistant ils ont gardé PZ2. Hier en fin de matinée ou début d’après-midi, je perds le fil, on est reparti à zéro avec une autre équipe qui a demandé un bilan sanguin, une échographie et une analyse d’urine. Les couleurs de la bandelette urinaire ne sont pas dans le manuel, c’est tout ce qu’on a péniblement réussi à savoir, le bilan sanguin est normal et l’échographie, qui n’a pu être faite qu’aujourd’hui, a été commentée d’un diagnostic d’appendicite que le chirurgien continue à réfuter. En attendant, le Zébreau, qui est certes dans une grande chambre avec un vrai lit pour son accompagnante, n’est pas super en forme, il a mal au ventre notamment et on aimerait bien savoir sur quel pied danser…

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Celui avec le toboggan aquatique et les bicornes

La semaine dernière, PZ4 et moi avons accompagné le CTdP non loin de Nevers où il devait poser de la pierre. Ça a vite été plié euh, enfin, cassé (on croirait pas, mais c’est fragile la pierre) dans la matinée du samedi et nous avons ensuite passé l’après-midi à la piscine municipale du coin. Chouette piscine municipale d’ailleurs, avec un bassin de natation, un bassin loisirs et un toboggan aquatique. PZ4 était très motivé, jusqu’à ce qu’il se retrouve en train de faire la queue en bas du toboggan… là, il a renoncé à sa glissade. Son père y est allé et en le voyant arriver en bas du toboggan, le zébreau a fini par se décider.
Je m’attendais à ce qu’il ait un peu peur, mais non, il est arrivé en bas, hilare, ravi et enthousiaste, demandant à y retourner aussi sec (enfin, il était plutôt mouillé quand même). Je n’ai pas compté le nombre de tours de toboggan, ni le nombre de fois où il s’est jeté dans mes bras depuis le bord de la piscine; quel changement depuis notre dernier passage à la piscine municipale de chez nous (juste avant la rentrée des classes ? Je ne sais même plus :/) !
Je pensais avoir pris en photo cette arrivée mémorable en bas du toboggan : mon zébreau se met debout, se déhanche et me tend un pouce triomphalement dressé – pour signifier le plaisir pris à cette descente j’imagine – tout en me faisant un clin d’oeil… mais non, je n’ai pas immortalisé ce pose d’enfer (mais peut-être ai-je filmé ?).

piscine-a piscine-bLe 26 mai 2012, après le défilé des troupes napoléoniennes dans les rues de La Mure (et sous nos fenêtres de l’époque) j’avais, le soir même, emmené les zèbres au bivouac Napoléon à Laffrey. Ils avaient apprécié et en entendant que les participants à cet événement commençaient déjà à préparer leur voyage à Waterloo en 2015, ils s’étaient dit que ça serait sans doute chouette d’y aller eux aussi. PZ2 enthousiaste en avait illico parlé à ses grands-parents…

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(oh punaise, comme ils ont changé mes zèbres depuis cette photo !!)

Ce n’est pas le genre de remarque qu’il faut faire deux fois aux grands-parents, rendez-vous a été pris et trois ans plus tard, mes trois grands zèbres se retrouvent donc à Waterloo pour le bicentenaire de la bataille. Il paraît même qu’ils ont été interviewés par BFMTV :)… pas de photos pour le moment, j’en aurai à leur retour, demain soir.

Celui avec le grand coup de vent

IMG_3981-sDepuis ma reprise du travail en novembre (2014), je cours sans cesse, happée par le rythme bagnole-boulot-rebagnole-4zèbres-dodo. Je ne me suis pas franchement facilité les choses en prenant, pour diverses raisons, la décision de déménager moins d’un mois après avoir repris mon activité professionnelle (j’avais pourtant juré en 2012, traumatisée par le déménagement et ses conditions, que « non, pas avant 10 ans, le prochain ! »). Un vrai coup de vent, ce déménagement. Coup de vent, coup de frais pour tout nettoyer et repartir, non pas à zéro, mais en d’autres lieux et aussi sur d’autres bases (notamment financières).

Ca a été… fun (ouais, on va dire), de faire les cartons le soir en rentrant de boulot (ou la nuit une fois le mini zèbre enfin endormi, quand je ne m’endormais pas avant lui sans avoir encartonné du tout :/). Le déménagement a été rock ‘n roll sous la neige mais il s’est fait en temps et en heure au final, merci au passage à ceuxzécelles qui ont prêté leurs petits muscles. Les premiers moments ont été difficiles, le temps de s’ajuster à la vie dans 85 m² sous les toits (et zéro placards / étagères) au lieu des 220 (avec placards et / ou étagères intégrés dans toutes les pièces) dont nous avions pris l’habitude (en gros, le temps d’arriver à ne plus avoir des cartons absolument partout et à devoir bouger – sans se cogner la tête sur la soupente – 15 cartons pour trouver celui qu’on cherche). Notre nouveau chez-nous prend forme petit à petit (un nouveau passage chez le suédois en début de mois a bien aidé). Il reste, quatre mois après notre emménagement, deux vrais gros points noirs, le cellier et la mezzanine-bureau, ma chambre ainsi que celle de PZ2 & PZ4 sont dans le rouge, le reste oscille entre l’orange (recoin-chambre de PZ3) et le presque vert (le coin chambre de PZ1 où il manque encore quelques étagères pour que les terras ne traînent pas partout par terre). J’attends d’avoir quelques jours de congé d’affilée pour m’attaquer aux points noirs (peut-être que je devrais le faire au lieu de bloguer pour écrire que je vais le faire, ahem), à moins que ma semaine « solo » (mais au boulot) début juillet ne puisse être mise à profit pour cela.

Le grand coup de vent, ça a surtout commencé, donc, par le changement de rythme pour tous : internat pour l’un, garderie / TAP & cantine (donc longues voire très longues journées !) pour les deux plus jeunes, métro-boulot-dodo pour moi, semaines complètes à Tataouine (c’t’une image, une expression) pour le Compagnon; finalement c’est peut-être PZ2 qui a été le moins bousculé par la nouvelle donne (même si avoir son petit frère dans sa chambre, avec le bazar qui va avec, c’est pas simple non plus).

Ce grand coup de vent nous a emmenés jusqu’ici, dans un nouvel appartement, en fin d’année scolaire (les zèbres passent tous en classe supérieure – 1ère, 3ème, 6ème, MS – et a priori, sauf la zébrette qui va entrer au collège, ils restent dans leurs établissements respectifs. J’écris a priori parce que les choses ne sont pas encore fixées pour PZ4 qui, malgré le déménagement est resté dans l’école de notre ancienne ville et qui pourrait, sous réserve que l’on arrive à trouver une solution de garde satisfaisante (ne me lancez pas sur les horaires de la garderie périscolaire !), changer d’école pour celle du bout de la rue ou presque) et avec deux gros projets professionnels pour moi (je vais être encore moins présente à la maison :/… et perdre la marge de manoeuvre budgétaire que le déménagement avait permis grâce à la baisse de loyer, mais ce sont des projets prometteurs qui devraient m’apporter beaucoup… j’espère).

Un grand coup de vent qui est enfin tombé, me permettant de retrouver l’envie de revenir par ici, donner un coup de plumeau et alimenter ce blog à nouveau régulièrement. Reste à savoir si je vais en avoir le temps (ou plutôt, arriver à la prendre).