Archives pour la catégorie Zécole

Celui avec des cahiers, des couettes et des profs

Je pensais passer ici jeudi soir puis vendredi soir pour raconter la rentrée, enfin, plus précisément, LES rentrées des quatre zèbres parce qu’ils ne sont pas tous rentrés au même endroit ni en même temps, mais mon ordinateur (oui, le tout neuf, qui a coûté super cher et s’est déjà retrouvé trois fois au SAV) était couché sur le dos comme un poisson rouge mort dans son bocal, du coup je me suis contentée de quelques mots et photos sur facebook.

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Le plus petit qui commence

C’est mini zébreau qui a inauguré le bal en Grande Section, après sa cinquième nuit consécutive passée dans son lit (équipé désormais d’une tente de lit kura de chez le grand suédois…) à lui (et j’essaie de ne pas crier victoire trop vite, mais quand même, rhaaa, j’apprécie la place la nuit !!).
Plutôt content à l’idée de rencontrer sa nouvelle maîtresse (même s’il la connaît déjà de vue) et absolument ravi à la perspective de ne plus avoir la sieste l’après-midi (même s’il en aura sûrement encore besoin vu ses longues journées de collectivité et l’heure à laquelle  il se lève le matin ) et donc d’avoir désormais DEUX récréations dans la journée.  Son moyen grand frère et sa grande sœur l’ont accompagné et dans la voiture, nous nous sommes dandinés tous ensemble en bougeant bien les bras et en chantant joyeusement le refrain du petit air suivant, là, juste en-dessous… ça nous a valu le regard surpris d’un monsieur dans notre rue (mais bon, je nous crois déjà bien repérés de toutes façons !) qui a aussitôt enchaîné avec un petit dandinement pour accompagner les nôtres 🙂

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Arrivés à l’école, un petit bonjour à son ancienne maîtresse qui l’aurait bien je pense accueilli encore une année de plus et hop, nous voilà partis pour la nouvelle salle de classe et la rencontre avec une maîtresse pas prévue… Mini va avoir deux maîtresses : celle prévue et la maîtresse du jeudi qui sera là pour remplacer la maîtresse habituelle qui bénéficie d’une décharge de direction. Il a trouvé son porte-manteau, son étiquette sur la table, est allé l’accrocher, nous a tous dûment bisouillés et est parti jouer. Et nous, avant de définitivement sortir de l’école, on l’a observé à travers la fenêtre côté portail puisque cette année sa classe est visible de l’extérieur :).

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Et hop, un premier voyage à l’internat

De l’école de mini, nous sommes repassés à la maison chercher la valise et le cartable de PZ2 ainsi que les papiers pour l’internat et nous sommes descendus au lycée pour la réunion d’information.

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A la base, j’avais prévu de zapper cette réunion et d’arriver directement pour l’installation dans les dortoirs, mais je crois que PZ2 avait bien envie de descendre et de mettre un terme au suspense :). Réunion qui ne nous a pas appris grand chose (faut dire que PZ1 est déjà internet depuis deux ans au même endroit) mais nous avons au moins fait acte de présence. Le grand moment est arrivé ensuite : l’installation dans le dortoir ! PZ2 est en chambre solo, au fond du dortoir et lui aussi est en Seconde 4, comme son aîné l’était et comme sa mère y’a pas loin de trente ans (glups :/). Il nous a congédiées, sa sœur et moi aussitôt sa valise ouverte :).

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Et hop, retour à l’internat

Le grand zèbre, et la zébrette sont venus avec le CTdP et moi pour chercher mini à son école et finalement, mini zèbre a voulu nous accompagner à l’internat… je crois qu’il avait l’espoir de revoir PZ2, ce qui s’est effectivement produit mais pas assez longtemps à son goût.

Zébrette et moi avons été un peu taquines avec PZ1 : le matin, nous avions lorgné sur les listes des dortoirs affichées et constaté que son nom ne se trouvait pas sur la liste du dortoir de terminale, ce qui signifiait à coup sûr que sa demande de chambre en autonomie avait été acceptée… taquines, disais-je, nous lui avons fait croire qu’il serait malheureusement en dortoir… pas longtemps, vu sa mine dépitée à cette annonce.

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Du coup, il était plutôt content de retrouver les lieux, même si pas complètement enthousiaste à l’idée de cette dernière (mais qui lui paraît longue) année de lycée. Quelques cafouillages de clés plus loin, nous avons accompagné le grand zèbre dans sa chambre (double) à lui, tout seul, loin des autres (sauf des trois autres élèves en autonomie aussi) avant de repartir.

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Après les garçons, la fille !

Vendredi matin, c’est la zébrette qui est rentrée. En cinquième.

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Pas très heureuse au retour, aussi bien de la classe dans laquelle elle se trouve que de certains de ses enseignants (notamment deux avec lesquels la relation à PZ2 a été comment dire… hmmm… problématique il y a deux ans et encore l’an dernier)… mais bon, on verra bien comment ça se passera avec elle qui n’a pas la même personnalité.

Et voilà… encore une rentrée de passée qui, comme tous les ans, me fait regretter nos non-rentrées et de ne pas pouvoir faire autrement que faire reprendre aux zèbres la route couleur de sable.

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En matière de regrets, on ne peut pas dire que le fait d’avoir, entre le mois de juin et maintenant, pu constater qu’à l’ère du numérique et de l’informatique, on se retrouve encore avec des livres pesant jusqu’à 850 g chacun (maths et physique-chimie pour PZ1 notamment) à couvrir afin qu’ils ne soient pas trop abîmés dans les cartables (les dos de nos têtes blondes ou brunes, c’est autre chose…) et qu’il faut encore remplir à la main des fiches différentes dans la présentation mais reprenant les mêmes informations (inchangées depuis l’an dernier) pour que la Vie Scolaire, l’Infirmerie etc. puissent y accéder (il y a pourtant de bons logiciels de gestion d’établissement – c’était déjà pas mal y’a 20 ans quand j’étais pionne, je ne peux qu’imaginer que ça a progressé depuis ! – et le parc informatique existe, y’aurait moyen de faire autrement), aide à les (les regrets… je sais, la phrase est longue et pleine de parenthèses 🙂 !) chasser !!

Celui avec les résultats

Petit récapitulatif

Avant de partir en vacances avec Jack Bauer en des lieux sans connexion internet, les deux plus grands zèbres m’ont confié la mission d’aller consulter dès parution leurs résultats d’examens. Ils m’avaient bien entendu donné leurs numéros de candidats respectifs nécessaires pour accéder aux notes. L’autre sésame étant leurs dates de naissance, ils avaient estimé à juste titre que je serais en mesure de m’en rappeler sans aide…

Le Jour J : parution des résultats

Mardi, j’ai aidé une cliente à consulter les résultats du bac (sa petite-fille sans doute). A cette occasion, je me suis rendue compte que le grand zèbre m’avait donné une mauvaise date pour la parution de ses résultats. En fait, pour lui comme pour son frère, le jour J c’était le 07, soit aujourd’hui. Les résultats des épreuves anticipées du baccalauréat étaient normalement disponibles dès 9h ce matin et ceux du Brevet à partir de 14h ainsi que l’indiquait la page d’accueil du site de l’académie.

Entre deux tartinages de biafine / gel d’aloe vera / huile essentielle de lavande pour calmer les douleurs des coups de soleil qui m’ont fait passer, avec leur copine l’insolation, une nuit abominable, je me suis donc acquittée de ma mission.

accueil résultatsPour PZ1, j’ai eu un peu de mal, le zèbre ayant confondu son numéro de candidat avec son INE ainsi que je l’ai réalisé en entrant quelques heures plus tard le numéro de son cadet. Mais comme je suis une personne pleine de ressources, je suis arrivée au bout de mes peines. Mission accomplie donc.

Et pas que pour moi. Les zèbres ont en effet de leur côté plutôt pas mal réussi leurs épreuves respectives :

  • PZ2 a son brevet avec mention Bien (je ne manquerai bien entendu pas de le charrier avec la mention TB de son aîné :D)
  • PZ1 estrassuré quant à sa note des TPE (18). Rassuré aussi à propos de l’examen oral de français pour lequel il était sorti insatisfait de sa prestation (14). Pour la petite histoire,  j’ajoute qu’il a eu 16 à son écrit de français (soit une tôle par rapport à ses résultats de l’année, mais on ne va pas chipoter :D).

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Celui avec l’évaluation

En ces temps de fin de second trimestre, je reçois les bulletins de mes zébreaux, ou je suis carrément convoquée pour aller les chercher en mains (plus ou moins) propres. Et puis y’a aussi le plus grand des zèbres qui a passé l’oral des TPE jeudi.
Tout ceci relance mes interrogations sur l’évaluation et surtout l’évaluation par les notes telle qu’elle est pratiquée en milieu scolaire.
Enfin, ça les relance parce que je me suis rendue compte que même avec mon histoire personnelle, notre parcours familial, je peux encore me laisser facilement avoir par la simplicité des raccourcis des bulletins et des notes…

Oui, ok, celui de Zébrette m’a été tendu en me lisant l’appréciation de la prof d’anglais qui, dixit le prof me remettant le bulletin, résumait parfaitement l’ensemble de ce document… il y était question de « perfection » et autres qualificatifs plus qu’élogieux. Mais Zébrette est bien plus que tout ça, aussi positives soient les appréciations et excellentes moyennes portées sur le bulletin (et je suis presque sûre que ses bonnes notes lui suffisent et qu’elle ne saurait pas vraiment dire pourquoi elle a eu de bonnes notes). C’est pareil d’ailleurs pour ses frangins, qui ont certes eux aussi les félicitations du conseil de classe, mais pour qui les choses sont également plus complexes que ce que veulent bien dire les notes, les moyennes figurant sur ce bout de papier. Et oui, c’est vrai que PZ2 ne travaille pas au maximum de ses capacités, mais c’est difficile d’avoir la motivation de « jouer le jeu » à fond quand ce qui compte in fine c’est juste les notes. Que dire des devoirs sur table de PZ1 qui dans certaine matière sont en décalage complet avec le cours sur lesquels ils sont supposés porter ? Compliqué de travailler quand ce qui est évalué n’est pas clair, quand les notes ne reflètent finalement pas grand chose…

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Et puis y’a aussi disais-je le TPE, énorme source de frustration du grand zèbre, d’énervement plus ou moins bien caché de ma part de voir combien les enseignants ont fait fort peu de cas du « encadré » pourtant présent dans l’intitulé de la matière, laissant les élèves se dépatouiller pour gérer un travail en groupe par forcément simple à organiser et se contentant de formuler à la fin, le jour de l’évaluation précisément, qu’ils ne les avaient pas vu beaucoup travailler ensemble et modifier ladite évaluation en conséquence… Frustration du zèbre devant l’inertie du groupe, colère de voir les trucs décidés dans le groupe pas rendus à temps ou finalement faits rien qu’à la tête de celle chargée du travail parce que le truc décidé collégialement ne lui allait pas… Ça donne une évaluation orale individuelle qui sera en complet décalage avec l’investissement personnel, les compétences et connaissances du zèbre, bref, une note qui ne voudra pas dire grand chose du zébre ou même de son travail au sein du groupe mais qui comptera quand même. Cette note déçoit le zèbre à la fois à cause du décalage avec la réalité des compétences / connaissances / travail fourni mais aussi – et là c’est le zèbre en mode « note qui compte » qui s’exprime – parce que celle-ci l’empêchera de grapiller des points… il et on se console en disant qu’au moins, il n’en perdra pas, mais il pensait pouvoir se faire ainsi un capital points sur un sujet qui le passionne, raté. Et le plus raté / dommage de tout c’est je pense précisément la logique « point à grapiller » dans laquelle nous font rentrer les brevet et bac qui approchent…

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Deux débuts de pistes (qui peuvent dater un peu) :

Pour en finir avec les notes

Les notes

Celui avec le rayon de rentrée

Bon, en fait, en vrai, ça serait plutôt celui SANS le rayon de rentrée (et ça fait maintenant une semaine que je cherche le temps de me poser pour écrire tout ça !)… mais laisse moi tout t’expliquer.
Comme tous les ans, nous avons eu au mois de juin connaissance de la liste des fournitures scolaires pour la rentrée des zébreaux; enfin, de la moitié collégienne des zébreaux. Entre les virées des zèbres chez leurs grands-parents, mon absence de vacances, le départ de PZ1 pour San Francisco on a réussi à caler une matinée pour aller nous occuper début août des fournitures scolaires. Je ne te refais pas le topo de l’an dernier, ni de celle d’avant ni de toutes celles qui ont précédé et qui ont débuté avec l’entrée en 6ème du plus grand des zébreaux : entre les cahiers A4 absolument, les feuilles à petits carreaux, les cahiers au nombre de pages n’existant pas dans le commerce, mon énervement est chaque année renouvelé. Et puis il y a LA matière ou chaque prof tient absolument à SON système et refuse de céder pour adopter celui de son, sa, ses collègue(s), ce qui fait que sur la liste des fournitures on a droit à un « attendre la rentrée ». Et ça, cette année ça voulait dire se retaper le rayon de rentrée sans espoir de pouvoir y aller à un horaire creux puisqu’à ce moment-là, tout le monde a repris le boulot (les autres années, j’étais en congé parental, donc le problème ne se posait pas trop). Bref.
Samedi dernier, le 05 donc, en sortant du boulot (pouvait pas y passer les autres soirs, suis coincée par les impératifs horaires de la garderie périscolaire) je suis donc allée à la grande surface se trouvant sur le chemin du retour à la maison pour faire l’acquisition des dernières fournitures.
Tu te souviens peut-être que la rentrée, pour ceux qui rentraient, c’était le mardi matin, le 01/09.
Alors que les allées de rentrée, oui LES ALLEES, au pluriel, étaient en place depuis la fin du mois de juin, débordant de cartables, trousses, fournitures diverses et variées, quatre petits jours après la rentrée, à un moment où si j’en juge par le nombre de personnes se marchant dessus et l’impossibilité de faire passer un chariot dans l’allée je n’étais pas la seule devant encore acheter des fournitures, il ne restait plus qu’UNE allée sur les rayonnages de laquelle je n’ai trouvé mon bonheur (enfin celui des profs de français des zèbres) que par un coup de bol inespéré : il ne restait plus de cahier 24*32 et encore moins de de 24*32 du bon nombre de pages, les classeurs en rayon n’étaient ni de la bonne taille ni du bon format, plus de protège-cahier non plus.
Me semble que la présence massive des fournitures scolaires devrait être un peu mieux répartie autour de la date de la rentrée et surtout que le retour de l’allée à sa taille normale pourrait attendre au moins la semaine suivant ladite rentrée… mais bon, je suppose qu’il fallait libérer la place pour mettre les décorations d’Halloween.
Pour le coup, l’an prochain, je crois que je prévoirai en même temps que les courses de rentrée à un moment calme dans l’été l’achat si besoin de cahiers ET classeur, le temps perdu et le stress engendré par la foule hystérique à la limite de s’arracher les fournitures des mains valant bien un achat pour rien. A moins que, pour une fois, je ne tente l’achat en ligne : j’ai cru voir passer sur les comptes Facebook de certain(e)s des Toikimelisent de bonnes adresses…. à étudier, j’ai encore une dizaine de mois pour y réfléchir et prendre en compte vos retours à ce sujet !

A part ça, la rentrée s’est bien passée pour les Zèbres et les voilà partis pour une année en 1ère, 3ème, 6ème et MS 🙂

Dans l’ordre de rentrée, ça donnait ça…

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Celui avec la rentrée des quatre qui s’annonce

Oui, je sais, je sais (même si pas toi, Toikimelis) : j’ai encore dans les brouillons un billet à propos de ma semaine d’entraînement intensif mais bon, en retard pour en retard, autant traiter l’actualité plus récente. En l’occurrence, le titre de ce billet l’indiquant assez bien : la rentrée scolaire 2014-2015 qui s’annonce.
Je suis toujours nostalgique de nos non-rentrées, la première datant d’ailleurs cette année de 12 ans… gloups, comme le temps file vite. Contrairement à son aîné, le plus mini de mes zèbres va, dans deux jours, aller à l’école pour la première fois, en petite section. Une grande première pas seulement pour lui, mais aussi pour moi qui n’ai jamais accompagné un enfant aussi jeune à l’école. Il est enthousiaste, je le suis aussi, bien que pas pour les mêmes raisons :D. Autre grande première, l’entrée à l’internat de l’aîné des zèbres.
Inutile de dire que, tout comme le fait de devoir désormais lever les yeux pour le regarder, ça me fait sacrément bizarre d’envisager que mon premier né va désormais être interne. Flûte, quoi, c’est hier que j’étais interne et lycéenne ! Vive les téléphones portables et autres sms qui permettent de garder facilement le contact, parce que se voir un week-end sur deux seulement, pfiou, ça me fait quand même tout chose d’envisager ça, en même temps que je me réjouis pour et avec lui de cette nouvelle aventure qui l’attend.
Nous avions sacrifié au marathon courses de rentrée juste avant la mi-août, mais pas encore trié et attribué les achats à leurs propriétaires. C’est chose faire depuis aujourd’hui. Mais ce n’est pas chose terminée puisque PZ1, rentrant au lycée, n’avait pas une liste complète : il va donc falloir remettre ça à nouveau avec le bain de foule en rayon papeterie pris d’assaut par la foule en délire… du bonheur en perspective. Espérons que d’ici vendredi il ait eu toutes les matières, de façon à ne pas devoir repasser par la case shopping à nouveau la semaine suivante…. Je ne reviens pas dessus cette année mais je suis toujours autant énervée par les exigences spécifiques des enseignants (pourquoi du A4 en mathématiques seulement quand tous les autres profs « à cahier » demandent du 24*32…).

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(oui, je sais, c’est le bazar en arrière plan…)

Si les aînés sont moyennement chauds à l’idée de retrouver les bancs de leurs établissements scolaires respectifs, le mini est lui débordant d’enthousiasme comme je l’écrivais plus haut et n’arrête pas depuis que nous avons préparé son cartable de me demander à quelle heure il va à l’école (dans deux dodos ne lui semblant manifestement pas assez rapide)….
Heureusement que je ne reprends pas le travail tout de suite parce que jongler avec quatre niveaux / établissements différents (école maternelle, école primaire dans une autre ville, collège dans une troisième ville, lycée dans une quatrième ville….) aux horaires différents et pas toujours compatibles va nécessiter, je pense, quelques ajustements… on aura au moins le temps de roder tout ça avant d’y ajouter les contraintes de garderie et cantine….
Rentrée en quatre temps et sur deux jours pour nous :
– Miss Zébrette inaugure la marche en famille mardi matin,
– Son très grand frère suit, avec Jack Bauer seulement parce que
– Trente minutes plus tard et quinze kilomètres plus loin c’est le mini qui rentre (avec un horaire juste pour lui pour un accueil personnalisé… ça adoucit un peu la nouvelle concernant le nombre d’élèves dans la classe : 27 ! 14 MS et 13 PS… je trouve que c’est un effectif drôlement chargé pour une classe de maternelle, mais la « perte » de six élèves cette année a conduit à la fermeture d’une classe et donc au lieu de trois classes de 20 il y a deux classes de 27 :/) accompagné par Maman, le CTdP et PZ2 😉
– PZ2 ferme la marche, tranquillement, en famille moins son aîné (le mini n’ayant pas classe pour que le reste de ses camarades puissent bénéficier eux aussi d’un accueil personnalisé), mercredi matin.
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Celui avec le moyen âge

PZ2 aborde la thématique moyen âge en cours de français. Leur enseignante leur a distribué une marche à suivre pour faire une fiche de lecture et une liste de livres parmi lesquels choisir celui sur lequel il travailleront.

  • Le fantôme de Maître Guillemin, Evelyne Brisou-Pellen
  • La croix des pauvres, Pierre Davy
  • Le renard de Morlange, Alain surget
  • Le faucon déniché, Jean-Côme Noguès
  • Le seigneur sans visage, Viviane Moore
  • Le roi Arthur, Michael Morpurgo

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Pas moyen de les trouver au CDI (n’y sont pas ou sont sortis) ni à la médiathèque cet après-midi (pour les mêmes raisons). Enfin, on a réussi à en réserver un dans une bibliothèque municipale du plateau qui était fermée aujourd’hui (un mercredi après-midi, super logique…) et que j’irai chercher demain. Et puis, un des titres, possiblement deux, je ne me souviens pas bien, se trouve déjà en notre possession, mais chez Jack Bauer : Le Faucon Déniché, sur lequel PZ1 avait travaillé à la maison du temps où… (et je crois bien que j’avais à l’époque aussi acheté Le roi Arthur).

Celui avec la réunion de rentrée

Comme tous les ans depuis que les zèbres sont scolarisés, c’est moi qui m’y suis collée pour la réunion de rentrée. Oui, LA, parce que, coup de bol, cette année, y’en avait une seule… ça va l’effort d’hier n’a pas été trop considérable.
Déjà que je ne suis pas fan de ce genre de réunions, là, j’y allais un peu à reculons biscotte, tu le sais Toikimelis, j’accroche pas plus que ça avec la maîtresse de Zébrette cette année. C’est très subjectif et superficiel, mais bon, voilà, des fois, on se sent des affinités, un feeling qui passe – ou pas – avec les gens et là, pas de bol, c’est plutôt « pas ». Mais j’ai bien fait d’y aller à cette réunion.
Pas parce que contrairement aux autres années je ne me serais pas sentie une ultra-mauvaise mère à entendre les remarques / commentaires des autres parents, non, de côté-là rien n’a changé : les autres parents scrutent visiblement les cahiers de textes / devoirs à faire et sont capables de réciter par coeur l’énoncé de la dernière opération de maths à faire. Pas moi. Je regarde les cahiers que Zébrette ramène (pareil pour ses frangins, hein), je les signe et j’aime bien voir ce qu’elle fait. Mais quand elle rentre de l’école, si elle n’a pas besoin de moi, je n’ai aucune envie de mettre mon nez dans ses devoirs (comme pour ses frangins). Miss Zébrette a toujours demandé de l’aide pour lui faire réciter la « polésie », ou des pistes si besoin pour mieux apprendre les mots à savoir pour la dictée et j’ai toujours répondu présente à l’appel. Mais jamais il ne me serait venu à l’idée d’intervenir si elle n’a pas besoin de moi. Et quand lors de ces réunions de rentrée, je peux mesurer le degré d’implication des autres parents dans la scolarité et les devoirs à la maison de leurs enfants, je me sens donc toujours un peu mauvaise mère coupable de ne pas en faire assez (mais je te rassure, ça passe très vite) et en décalage par rapport aux autres mères (oui, généralement, c’est les mères qui s’y collent, même si j’ai pu à l’occasion croiser un ou deux pères à ces réunions de rentrée). Ce qui fait que je n’aime pas trop ces rassemblements à l’issue desquels de surcoît, je réalise que, généralement, le rapport temps passé / information pertinente n’est pas… idéal. En gros, on reste une heure à une heure et demie pour au final avoir des infos qui auraient pu être transmises en trente minutes s’il n’y avait pas eu des redites, digressions, interruptions… Je sais, je suis vache, mais n’empêche… Enfin, bon, tout n’est pas noir non plus, hein, c’est sympa aussi de rentrer dans la salle de classe, de m’asseoir à la place de Zébreau ou Zébrette, d’entendre le maître ou la maîtresse parler de ses habitudes, du fonctionnement de la classe, des projets… et puis une fois dans l’année, je peux faire cet effort, faut pas pousser non plus. D’ailleurs, tu vois, je suis pas fan, mais je n’en ai raté aucune à ce jour, des réunions de rentrée. Mais c’est pas tellement pour ces côtés positifs que j’ai bien fait d’y aller cette année. Non. Cette année, j’ai bien fait d’y aller parce que je me suis pris une jolie leçon dans le travers de la gu*** euh, pardon, une pichenette sur la tête en entendant de la bouche d’une maîtresse avec laquelle a priori je n’accroche pas plus que ça des mots encore jamais entendus en primaire jusque là et dont chaque année j’attends, en vain, qu’ils soient prononcés : les devoirs écrits à l’école primaire sont totalement interdits et ce depuis longtemps. Ok, elle a ajouté qu’elle en donnait quand même car elle considère que ça fait un entraînement supplémentaire MAIS… elle a aussi ajouté qu’elle ne vérifiait pas s’ils sont faits ou pas et s’ils ne sont pas faits, elle ne sanctionne évidemment (c’est elle qui le dit) pas. Alors finalement, ma première impression à propos de cette nouvelle maîtresse, j’vais peut-être la réviser un peu….

Celui avec le stage

PZ1 est en troisième. Cela signifie, que comme tout élève de cette classe depuis 2005 (sauf erreur de ma part), il doit faire un stage euh, pardon, une séquence d’observation en milieu professionnel :).

Les dates ont été communiquées (16 au 20/12), en revanche, pas plus de renseignements sur le « où, comment, pourquoi », ce qui est dommage car leur professeur principal leur a dit de se dépêcher de commencer leurs démarches pour être sûrs d’avoir quelque chose. Heureusement, il y a le Net et après vérification, oui, c’est possible en association ou musée.  Le zèbre se destinant au métier d’entomologiste, il était logique qu’il essaye de faire son stage dans ce domaine (association locale ou Muséum).

Dans le courant de la semaine, il m’a demandé si on pourrait s’occuper ce week-end du courrier de demande de stage. Pas de souci bien entendu ! Nous avons d’abord discuté de « quoi mettre dans la lettre » et je l’ai laissé s’occuper du « comment » : écrire un premier jet que nous devions revoir ensemble ensuite. Je dois dire que j’ai été épatée – même si pas surprise : son courrier est clair, bien articulé et en dehors de quelques inversions de mots, modifications de ponctuation, il n’y avait rien à reprendre. Là où j’ai été surprise, en revanche, c’est de l’absence de faute à corriger… comme quoi, pour peu qu’il fasse attention…

Celui avec la rentrée

Hier, c’est Miss Zébrette qui est rentrée, en CM1. Par solidarité (et sans doute un peu pour la narguer aussi…) ses aînés se sont levés aussi et l’ont accompagnée à l’école après un petit-déjeûner, qu’ils ont tous pris le temps d’avaler pour une fois. J’avais en tête de faire des gaufres, mais mon gluon personnel m’a retenue au lit et donc, j’ai sorti un gâteau limousin aux noisettes tout prêt à la place (et j’ai dégainé les gaufres au goûter).

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CIMG0140Cinquième rentrée de la zébrette, avec une maîtresse qui était nouvelle dans l’école l’an dernier et qui ne l’enthousiasme pas plus que ça, surtout compte tenu des retours des camarades qui étaient – eux – dans sa classe. A vrai dire, je ne suis pas plus enthousiaste, pour avoir accompagné une sortie scolaire l’an dernier et n’avoir pas du tout du tout accroché :/. J’ai bien tenté de me dire que c’est parce que nous connaissons depuis les débuts à l’école des zèbres celles des maîtresses qui restent en place et que forcément, toutes ces années, ça crée des liens… mais ça serait me leurrer : des nouveaux, y’en a eu entre temps, à commencer par le maître de PZ2 en CE2-CM1/CM2, et ils ne nous avaient pas du tout fait cette impression. Je suppose que parfois, le courant passe plus ou moins bien et que là, pas de bol, c’est moins. J’ai quand même tenté de rassurer la Zébrette – et moi aussi au passage – en évoquant que justement, une première année en métropole après avoir été en poste aux Antilles, ça n’avait sûrement pas été simple comme transition pour sa maîtresse et que si ça se trouve ça irait mieux cette année avec plus de repères…

CIMG0173En rentrant le midi, la demoiselle a reconnu que ça avait été « moins pire » que ce qu’elle pensait. Si elle n’était pas ravie-ravie, elle n’était pas non plus complètement désespérée… on verra bien comment ça va évoluer tout au long de l’année.

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Oui, j’ai fait des gaufres. En forme de coeur.

Ce matin, ce sont les deux grands zèbres qui ont repris le chemin du collège, en troisième pour l’un, en cinquième pour son cadet. Miss Zébrette a également été solidaire (non, pas seulement pour récupérer sa 3DS et son zen oubliés chez son père).

CHR_0026 CHR_0029Je les ai emmenés, parce que je les emmène toujours à la rentrée et qu’ils n’avaient pas l’air très motivés pour prendre le bus (et parlant de bus, quel beau bor**l que ce pack rentrée du conseil général !! L’an dernier, ça avait à peu près collé, mais là… pfff.. J’ai regretté d’avoir fait ma demande en ligne : il fallait malgré tout remplir (oui, parce que bug informatique aidant, le formulaire soi disant pré-rempli ne l’était pas), et retourner un dossier papier complet (pour le service facturation), quel intérêt de passer par le site, alors ? Aucun… Pour couronner le tout, à la date du 03/09 on n’avait aucune nouvelle de l’avancée des dossiers que ce soit par mail, sur l’interface du conseil général ou par courrier, les cartes à puce n’étaient pas à jour selon l’agence transisère à laquelle je suis allée faire la queue hier pour faire le point (titre « en cours de téléchargement », paraît que ça veut dire que le dossier est traité), pas de titre de transport provisoire reçu… Heureusement, je pense que les chauffeurs connaissent les garçons et ont également reçu des instructions pour tenir compte de la situation. Mais pff, bien la peine de demander aux familles de tout remplir / renvoyer avant le 15/07 pour ne pas être à l’heure pour la rentrée…).

CIMG0212En arrivant au collège, nous avons retrouvé leur père – comme la veille à l’école primaire – et ils nous ont quitté très rapidement : il n’était pas encore moins 5 (donc la cloche n’avait pas sonné, marquant officiellement la rentrée), et certains bus n’étaient pas encore là, que les élèves avaient déjà été dispatchés à l’intérieur des classes selon leur père qui était là depuis dix bonnes minutes :/. Les zèbres nous ont donc lancé un ciao blasé avant de filer dans l’enceinte de l’établissement.

Ils rentreront en bus et se battront probablement pour nous raconter leur rentrée….

Celui avec les fournitures scolaires

CHR_0003Chaque année depuis maintenant quatre ans, c’est pareil. Fin juin, le collège nous transmet – ou met en ligne, sont modernes maintenant – une liste de fournitures pour la rentrée. Et comme chaque année depuis quatre ans, je m’arrache les cheveux, d’abord devant l’absurdité (de mon point de vue) de telles listes et aussi parce que les choses n’ont guère bougé depuis que j’usais mes fonds de culotte sur les bancs du collège.

En maths, deux cahiers de tel format, avec tel type de quadrillage et de tant de pages (parfois même, on voit des demandes de nombre de pages qui n’existent pas dans le commerce….). En histoire-géo, un classeur de telle taille, avec 3 intercalaires… Bref, chaque matière (ah, si finalement, y’a peut-être du progrès, j’ai souvenir d’un temps de mon adolescence où les enseignants d’une même matière n’arrivaient même pas à s’accorder sur les fournitures) a ses demandes exigences spécifiques, transformant les courses de rentrée en véritable parcours du combattant, augmentant les coûts (la multiplicité des formats ne permet pas, sauf à penser sur du long terme ou à avoir plusieurs collégiens à la maison, d’acheter par lots pour économiser).

J’avais cru repérer quand PZ1 était en cinquième, une certaine constance malgré tout et donc acheté des lots, prévoyant donc les fournitures pour l’année suivante – au moins ! – dans le même temps. Bien joué, le voici en troisième et son cadet en cinquième et cette année, avec tous les restes de lots des années précédentes, non seulement j’ai écoulé les stocks mais en plus je n’ai rien eu à acheter. Ou presque. En effet, en maths, cette année, ils sont passés du « deux cahiers 96 pages, A4, seyes » à « un grand cahier de 196 pages, A4, seyes » que je n’avais pas. Et qu’allions nous donc faire des deux cahiers A4 de 96 pages qu’il nous restait encore, les mathématiques étant la seule discipline dans laquelle ce format est demandé ? PZ1 a décidé qu’il continuerait comme l’an dernier, avec deux cahiers, non mais, n’aimant pas avoir à retourner son cahier pour faire les exercices. Ce en quoi je le rejoins totalement : comment avoir la leçon sous le nez pour faire les exos dans ces conditions ? Je prédis qu’il va se faire remonter les bretelles, je serai très heureuse de me tromper… Je me souviens encore de ma prof de biologie en terminale – oui oui, terminale – qui m’avait passé un savon parce que je n’avais pas découpé et collé les schémas sous le texte mais m’était contentée de glisser la feuille A4 distribuée dans une pochette transparente et de faire un renvoi au schémas correspondant à l’endroit approprié dans le texte. Mon affirmation selon laquelle MOI je m’y retrouvais mieux comme ça, ne l’avait pas convaincue et elle avait perdu un précieux temps de cours à m’expliquer que non, ma façon de faire ne convenait pas :-O.

Pour ce qui concerne PZ1 (et PZ2), les enseignants croisés depuis la sixième ont beau avoir les mots « autonomie » et « autonomiser » à la bouche pour parler de leurs élèves, ils continuent à les infantiliser en imposant des formats, des couleurs pour souligner les titres (parce que oui, un titre c’est en rouge et pas en vert) etc. à croire que la forme est plus importante que le fond. Concrètement, ça change quoi si on a un cahier 24*32 au lieu de A4 ou l’inverse ? Ou un classeur plutôt qu’un cahier ? Ou qu’un titre soit vert au lieu de rouge (ce qui compte c’est de marque de façon cohérente la hiérarchie du texte et des paragraphes, non ?) ? L’important n’est-il pas que l’élève soit à l’aise avec ce qu’il utilise pour noter (soigneusement) ses cours et faire ses exos, avec sa façon de noter ? De leur donner des clés au lieu d’imposer bêtement un système qui ne convient pas à tous ? Bref… tous les ans, quand je reçois la liste en juin, je peste. Et je peste à nouveau fin juillet quand je fais les courses (avant d’avoir reçu – ou pas – l’ARS, mais sinon, en août post-versement de l’ARS, c’est mort, y’a quasiment plus rien dans les rayons, me suis fait avoir la première année) et jongle entre les formats, couleurs… Y’a intérêt à être sacrément bien organisée et à refaire une liste par type de fourniture plutôt que par matière pour s’y retrouver plus facilement. Ensuite, début septembre, c’est nous tous qui pestons : il faut que chaque zèbre récupère ses fournitures, les range dans son bureau, vérifie sa trousse et son matériel de base et pff…

CHR_0009 CHR_0015 CHR_0020C’est ce  à quoi nous nous sommes employés aujourd’hui. Redistribution des cartables lavés dès la sortie des classes, de même pour les trousses. Cette année, seul PZ2 a eu un nouveau cartable, de marque, une grande première… mais notre expérience malheureuse de l’année passée m’a conduite à tenter l’investissement : le « pas trop cher » de l’an dernier, qui pourtant n’était pas donné, montrait des signes de faiblesse dès les vacances de la Toussaint,  je l’ai régulièrement recousu et rafistolé tout au long de l’année scolaire et dès le mois d’avril, les boucles de réglage ne tenaient même plus, obligeant le Zébreau à faire des noeuds pour caler les bretelles :/.

Cartables, trousses, crayons, cahiers, classeurs… ça sent la rentrée et ça me rappelle les miennes de rentrées, avec toujours un peu de matériel neuf comme une promesse d’année scolaire nouvelle et différente… ça sent la rentrée et en tant que maman, ça me rend nostalgique de nos « non-rentrées » d’avant.

Toute première fois…

Sept ans que cette première fois est reportée. Sept ans que nous échappons à ce rythme. Et voilà.
Cette année : pas de courrier à l’Inspection Académique, pas de courrier à la Mairie. Cette année, nous avons fait notre rentrée de parents. Et ça fait tout drôle. Ca me laisse un goût bizarre dans la bouche, un peu d’amertume et en même temps le sucré de la confiance en mes enfants, confiance qu’ils sont capables de vivre cette expérience, le bon, le moins bon et de faire (accompagnés) la part des choses.
C’était bizarre hier de préparer leurs trousses et leurs cartables. Grand pas dans l’inconnu, surtout qu’il n’y avait au portail des deux écoles aucun affichage précisant la date et l’heure de la rentrée. C’est bien le 03 ? A quelle heure ?

La zébrette avait hâte et était levée très vite ce matin, pressée d’y aller. Il faut dire que le premier contact en juin avait été excellent pour elle. Les garçons en revanche étaient plus réservés, voire très circonspects… déjà qu’ils ne débordaient pas d’enthousiasme à cette perspective, leur premier contact à eux n’avait pas franchement été emballant, carrément refroidissant même. Alors, hier, mélange de curiosité et d’appréhension.
Dans la voiture ce matin, tous les cinq. Ah oui, on rentre solidaire chez  les zèbres. Une boule dans mon ventre : on est parti pour ce rythme-là toute l’année. Lever, école, repas, école, goûter… 4 jours par semaine (faut qu’on vérifie quand même…) : quel changement !! Comment allons-nous vivre ça sur le long terme ?
On y était en avance, pour 8 heures là où tout ne commence qu’à 8h15… mais comment l’aurions-nous su puisque l’information n’a pas circulé en juin…..

Zébrette impatiente s’est désolidarisée de ses frères sous ma houlette : les garçons et leur père sont restés à l’école primaire, pendant que j’emmenais la demoiselle dans sa classe. Elle a repéré son nom sur les casiers dans le couloir, a posé son sac dans le sien puis a foncé faire la bise à sa maîtresse et lui demandé si son étiquette était prête. La maîtresse l’a chaleureusement accueillie, lui a demandé de trouver son étiquette sur la table et ensuite lui a demandé d’aller l’accrocher au tableau des présents. Là, ma demoiselle s’est tournée vers moi et m’a dit « bon, ben à tout à l’heure maman ». Sans autre forme de procès. Fichue à la porte par ma progéniture. Oui, oui, la même dont on me prédisait qu’elle ne se décollerait jamais de moi parce que portée, allaitée, cododotée et pas gardée.
Retour dans la cour de l’école primaire, où ses frères étaient plus réservés… mais, ouf, leur premier contact avec leurs maîtresses respectives s’est bien passé et a semble-t-il effacé la mauvaise impression de juin. Nous les avons laissés au moment où ils rentraient en classe, en rang. Argh.

Non, je n’ai pas tourné en rond toute la matinée. Mais quand même, j’étais prête à 11h00. Impatiente et curieuse et anxieuse de savoir comment s’était passée leur première matinée. Trois petites voix qui avaient plein de choses à raconter. Visiblement rassurés pour les inquiets. La valse des papiers à remplir qui commence.  La plaquette d’information sur la grippe A H1/N1. Argh. Une nouvelle vie avec école. Qui me laisse dubitative. Enfin, on verra bien.