Archives pour la catégorie CuiZine

Celui avec la fermentation


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De la fermentation aux fermentations

Oui, cela fait une éternité que je ne suis pas passée par ici. Je n’en ai (avais !) tout simplement pas le temps. Je cours, je cours, et je cours encore avec pour résultat une belle fermentation de fatigue* qui fait qu’on a beau n’être qu’en mai, je suis en plein burn-août (spéciale dédicace au CTdP). Comme ils disent outre-Atlantique, c’est pas si pire parce que quand même l’âge aidant, je suis un peu moins bourrin. Je me suis donc arrêtée avant de vraiment me casser la figure. De pas beaucoup. Je n’étais vraiment pas loin du point de rupture vu la sciatique déclenchée à peine en arrêt maladie !

J’ai donc un peu plus de temps entre les mains, passé à dormir essentiellement. En effet, le simple fait de vider et remplir le lave-vaisselle ou de lancer une lessive et de l’étendre me fatigue au plus haut point. J’essaye aussi de prendre un peu plus soin de moi histoire de me retaper. Quand je suis retombée sur mon bocal – oublié depuis le déménagement (hooonte sur moi) – de souche de kombucha, je me suis dit que ça serait une bonne idée de relancer la bête. En effet, le kombucha est appelé le champignon de longue vie, chouette perspective pour qui veut se retaper la santé, non ?

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Champignon et grains

Clairement ma mère de kombucha avait été laissée de côté trop longtemps : il m’a été impossible de la refaire partir. Cependant, il y a de chouettes groupes sur FB pour les fermentations en tous genres. C’est ainsi que j’ai pu me procurer aussi bien du kéfir de fruits (que je n’avais jamais essayé jusque là) qu’une nouvelle souche de kombucha (dont nous consommions allègrement le produit de fermentation il y a quelques années en arrière.

Pour l’anecdote, j’ai fait une demande de souche sur Grenoble ou sur le plateau sur l’un des groupes FB (notamment kéfirs et kombucha pour tous & kéfirs et kombucha, partageons tous ensemble). Quelqu’un m’a répondu qu’elle en avait donné à sa sœur, géographiquement proche de chez moi. Il y avait donc toutes les chances que celle-ci puisse me dépanner, ce que la soeur en question a confirmé. Intriguée par sa photo de profil qui me semblait familière, je clique sur son pseudo et m’aperçoit que ma future pourvoyeuse de kombucha est… la propriétaire (pour faire simple) de mon logement ! Petit monde…

Je le disais, j’ai également décidé de me laisser tenter par le kéfir de fruits ou kéfir d’eau. J’ai été séduite par sa fermentation plus rapide que celle de la kombucha. Là aussi, très rapidement, j’ai pu trouver quelqu’un de tout disposé à se séparer de son surplus de grains moyennant indemnisation des frais de d’envoi et port.

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Kéfir de fruits / Kéfir d’eau

Mes grains de kéfir de fruits (KF) sont arrivés mardi. J’ai aussitôt lancé une première fermentation puisqu’ils n’avaient pas traîné en route et devaient donc être encore bien actifs. Effectivement, après 24 heures dans la mixture consacrée j’avais une boisson légèrement dont le goût m’a beaucoup plu. Trop pour que je lui laisse le temps de faire une seconde fermentation pour l’aromatiser !

J’ai illico relancé une première fermentation avec les grains, fermentation dont j’ai embouteillé le résultat hier soir. Je dois me retenir pour ne pas boire plus que le petit verre de test de la version rêve de femme + gingembre frais qui fermente depuis.

J’ai pu m’apercevoir que la seconde fermentation apporte effectivement plus de pétillant (heureusement, j’étais prévenue et je n’ai pas ouvert le bouchon tout d’un coup, j’ai laissé dégazer tout doucement).

Kombucha

C’est hier, à l’occasion d’un thé-muffins-papote que j’ai récupéré ma nouvelle souche de kombucha. La bête est prête dans son starter et n’attend plus que le refroidissement complet du mélange thé noir + sucre pour reprendre du service.

Premières fermentations

Très rapidement car j’y reviendrai plus en détail dans un prochain billet, il faut savoir que, aussi bien pour le KF que pour la kombucha, la fermentation se passe en deux temps de durées variables. La première fermentation se fait au contact des grains / du champignon (24h pour le KF, 4 à 7 jours pour la kombucha), puis une seconde, après filtration, dans les bouteilles (durée à ajuster en fonction du goût / pétillant que l’on recherche).

Cela va sans dire mais mieux en le disant : l’hygiène doit être irréprochable pour ne pas risquer de contaminer les grains / champignon avec des indésirables !

Kéfir de fruits:

  • 1 litre d’eau (de source ou déchlorée)
  • 20 g de grains de KF
  • 2 rondelles de citron bio
  • 1 figue sèche bio
  • 20 g de sucre

Il suffit de tout mettre dans un bocal, de fermer et hop !

Kombucha : 

  • 10 cl de starter
  • 1 litre d’eau (de source ou déchlorée)
  • 5 g de thé (noir, non aromatisé, bio)
  • 70 g de sucre (blanc ou blond, bio)
  • 1 souche de kombucha d’une épaisseur entre 2 mm et 1 cm

Faire bouillir l’eau, infuser le thé, mélanger le sucre. Laisser refroidir avant d’ajouter au bocal contenant la souche et le starter. Ne pas fermer hermétiquement le bocal : le recouvrir d’un torchon / tissu fixé avec un élastique par exemple.

* on a l’humour qu’on peut

Celui avec le gâteau aux noisettes

Oui, chez nous, c’est ainsi en octobre : deux jours après l’anniversaire de PZ1, c’est celui de PZ2.

Même si le gâteau zèbre a été apprécié de tous, pas question de refaire le même ! Ce matin, c’est donc pour une variation du gâteau connu chez nous sous l’appellation de « gâteau de Chillou » (j’y reviendrai…) que j’ai opté : un gâteau aux noisettes. C’est que PZ2 est un petit écureuil qui aime les noisettes, sisi, j’ai une preuve (et je note au passage que depuis mes premières pages de scrap, mon style a drôlement changé, j’y reviendrai là aussi…) !
20061212 - Antoine l'écureuilMais revenons à nos noisettes et au gâteau…

Ingrédients :
* 120 g de sucre complet
* 3 gros œufs ou 4 petits
* 3 càs de purée d’amandes blanche
* 60 g de farine de riz
* 60 g de farine de châtaigne
* 1 càc de bicarbonate de soude
* 100 g de noisettes en poudre (à vue de nez…)

Préparation :
* Mélanger les œufs avec le bicarbonate. Ajouter le sucre et battre jusqu’à ce que ça mousse
* Ajouter la purée d’amandes et mélanger
* Préchauffer le four à 180°C
* Ajouter les farines et mélanger
* Eventuellement ajouter du lait de riz jusqu’à obtention d’une pâte lisse et légère
* Ajouter les noisettes en poudre et mélanger
* Verser dans un moule huilé et enfourner à 180°C pendant 20 minutes

CHR_0174Et voilà, ça a fait un chouette petit déjeuner d’anniversaire !

Joyeux 11 ans PZ2 !!!

Celui avec le gâteau zèbre

Pour l’anniversaire de Grand Zèbre, cette année, non, pas de traditionnel gâteau aux petits beurres : j’ai trop galéré l’année dernière avec les 13 étages (oui, je fais autant d’étages que d’années à célébrer…) ! Du coup, il fallait trouver une recette pour remplacer l’habituel gâteau. En surfant sur la toile, j’ai trouvé un gâteau zèbre qui me semblait bien approprié (bien que contenant gluten et PLV, mais c’est fête, alors, hop, on va faire des entorses….) et on verra ce soir s’il a autant de succès que celui que je fais habituellement.
J’ai utilisé la recette trouvée sur AZCookbook (un site de recettes d’Azerbaïdjan et d’ailleurs…) :

Ingrédients :
* 4 gros oeufs (température ambiante)
* 1 tasse de sucre
* 1 tasse d’huile
* 1 tasse de lait (température ambiante)
* 2 tasses de farine
* 1 càc de bicarbonate de soude
* 1/3 càc de vanille en poudre
* 2 càs de cacao en poudre non sucré

Préparation :
* battre ensemble les 4 œufs et le sucre en poudre dans un bol à mélanger jusqu’à obtenir un mélange mousseux et de couleur claire
* ajouter ensuite le lait et l’huile et continuer à mélanger le tout
* dans un autre bol à mélanger, mélanger ensemble la farine, la poudre de vanille et le bicarbonate
* ajouter petit à petit le mélange sec dans le premier saladier tout en mélangeant de façon à obtenir un mélange homogène. Il faut que tout soit bien incorporé
* séparer la pâte en 2 parts égales. On ajoute le cacao en poudre dans une moitié et on mélange bien. Les appareils sont prêts : le mélange au cacao d’une part et le mélange nature d’autre part.
* huiler un moule d’environ 24 cm de diamètre (ou ajouter une feuille de papier sulfurisé)
* mettre le four à préchauffer à 180°C
* pour obtenir les zébrures : déposer 3 càs de pâte nature au centre du moule, puis sans attendre ni incliner le moule pour disperser la pâte, ajouter 3 càs de pâte au cacao au centre. Ajouter 3 càs de pâte nature au centre sans attendre et enchaîner ainsi jusqu’à ne plus avoir de pâte. La pâte va s’étaler toute seule dans l’ensemble du moule au fur et à mesure
* cuire environ 40 minutes dans un four à 180°C. Ne pas ouvrir la porte du four durant le cuisson, surtout les 20 premières minutes.

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CIMG0055Verdict ce soir au dessert (et nouvelle photo avec les rayures :D).

Celui avec la pizza maison

Tu te souviens ? J’ai parlé d’utiliser mon thermomix plus souvent. Aujourd’hui, c’était soirée pizzas devant l’écran. Je crois bien que c’était la deuxième fois que je faisais des pizzas moi-même. Faut dire qu’avant, j’avais juste un mini mini four ce qui était un poil problématique. Mais là, maintenant j’ai un vrai chouette super four alors autant en profiter. L’idée, c’était donc de faire la pâte à pizza au thermomix. Y’a une recette dans le livre officiel Mille et une pâtes… à pain que j’ai utilisée (mais elle se trouve aussi un peu partout sur le net….).

Ingrédients :
10 g de levure de boulanger fraiche
100 g d’eau
100 g de lait
350 g de farine T55
1 c. à s. d’huile d’olive
1/2 c. à c. de sel

Recette :
Mettre la levure émiettée, l’eau et 10 g de lait dans le bol et régler 1 min 30 / 37° / vitesse 2
Ajouter la farine, l’huile et le sel et mixer 2 min / pétrin  (curseur sur « bol » et touche épi…)
Au bout d’1 min , ajouter les 90 g de lait restant
A la fin de la minuterie, retirer la pâte du bol, en faire une boule à laisser reposer pendant 1 h recouverte d’un torchon
Etaler finement à la main ou au rouleau, garnir, cuire 30 minutes à 210° en position basse dans un four préchauffé

J’avais calculé l’heure à laquelle je devais lancer la préparation de la pâte pour qu’on puisse manger à l’heure habituelle. Nous sommes donc rentrés fissa du parc où on zonait tous les 5 (oui, avec la draisienne), les grands frères ont tenté d’occuper le mini pendant que Zébrette allait ramasser le linge étendu dehors avant qu’il ne prenne l’humidité et que de mon côté  je jetais les trucs dans le bol. J’en ai retiré ça :
okCIMG0169Ah ? J’ai pas des tonnes d’expérience, mais je me dis que c’est certainement pas supposé ressembler à ce truc qui tient plus du crumble que de la pâte à pizza. J’ai probablement loupé un truc, avec le mini pas content et qui ronchonnait grave. Ben oui, tiens, j’ai zappé l’eau dès le départ. Je l’ajoute donc en fin et malaxe à la main; ça colle de partout, et en plus question quantité ça me paraît juste. Je relance donc la bête avec la totalité des ingrédients cette fois. Ah, oui, tout de suite, c’est mieux et la boule bien ronde et bien jolie.
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okCIMG0172Dans la foulée, je remet un coup la première boule dans le pétrin, pour une minute. On verra bien 🙂

Une heure après, ça a gonflé, mais pas trop et ça a l’air prometteur.
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J’étale entre deux feuilles de papier cuisson pour pas que ça colle, je garnis suivant les indications des uns et des autres (pas de champignons mais du jambon, du gruyère (enfin, emmental) et du chèvre, la totale plus des olives, jambon-champignons-gruyère) et hop au four.
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La première est trop cuite, mais bon, moi quand on me dit 30 minutes, je programme le four pour trente minutes et je le laisse cuire… et puis on regardait The Middle alors j’allais pas me relever pour voir où ça en était (et puis le mini s’était endormi sur mes genoux). La seconde, je l’ai laissée 20 minutes seulement et c’était tip top question temps de cuisson.

Bilan : Tout le monde a tout mangé, on l’a trouvée bonne mais y’avait quand même comme un truc qui collait pas exactement pour ce qui est de la pâte. On va voir s’il y a une autre recette…

Celui avec le thermomix

Pour Noël, ah non, on avait dit pas de cadeaux pour les adultes à Noël, donc pour mon anniversaire super en avance, j’ai reçu par transporteur un gros colis surprise. Je dirais bien que je n’ai eu la surprise de son contenu qu’en l’ouvrant, mais ça serait mentir vu que sur le carton il était écrit en gros Thermomix – Vorwerk.

2013-01-07 16-21-49Un thermomix. Momo comme apparemment le surnomment de nombreuses utilisatrices sur le forum officiel (mais moi non, faut pas pousser non plus). Bah oui, devant la bête, je me suis un peu trouvée comme une poule devant un couteau, ou la cigale face à l’hiver : fort dépourvue. Je suis donc allée d’un preste clic m’inscrire sur le forum histoire de mieux cerner la chose. Plein de personnes m’avaient vanté les mérites de cet appareil, en particulier pour ce qui est de gagner du temps en faisant la cuisine. On m’avait dit « tu programmes ton truc et pouf ». Ou alors, c’est moi qui avais compris ça. Toujours est-il que quand j’ai compris que contrairement à mon four qui une fois programmé me restitue un plat prêt à être dégusté à l’heure du repas, la programmation du thermomix ne m’exemptait pas de devoir rester à côté (on ne « programme » (on les minute) que les étapes…), j’ai été un poil déçue : je ne voyais pas en quoi j’allais passer moins de temps dans la cuisine :/. Mais je n’ai pas baissé les bras : tant d’enthousiasme devait bien reposer sur quelque chose de concret.

2013-01-10 18-16-54Le premier essai avec le thermomix n’a pas été très concluant, je dois bien le dire. J’avais pourtant suivi à la lettre la recette de la purée de pommes de terre du livre l’accompagnant. Nous avons trouvé 1 – que c’était un peu juste en quantités pour nous 5,5 et 2 – qu’elle était loin d’être aussi bonne que celle faite plus traditionnellement par le Tailleur de Pierre qui est aussi cuisinier à ses heures. Pour le premier point, je m’y attendais, mais ne maîtrisant pas l’appareil, je n’avais pas voulu augmenter les quantités sans savoir comment ensuite ajuster le temps de cuisson. Je reste également sceptique sur le gain en terme de vaisselle à laver tant vanté sur le forum : entre laver la cocotte et le presse purée ou laver le bol du thermomix et ses lames, pour moi, c’est kif kif avec même un avantage à la cuisson à la cocotte car le service est dans ce cas bien plus facile (p** de lames du thermomix).

2013-01-22 18-19-47Le second essai a été celui du chili con carne. J’en refais régulièrement. Il n’est ni meilleur ni pire que celui que je faisais sans thermomix, mais c’est devenu LE repas que nous préparons ensemble Zébrette et moi : il y a un côté ludique pour elle à tout ajouter au fur et à mesure dans le bol et à régler la vitesse, le temps de cuisson etc. Mais je confirme, le service directement dans le bol, c’est pas gégène avec les lames au milieu :/.

Une autre recette que je fais régulièrement, une soupe qui remporte toujours l’adhésion des zèbres, mais sûrement plus parce que cela signifie un apéro nada colada avec le suplus de lait de coco que pour le goût de la soupe, c’est le velouté coco-corail, une recette « officielle » qu’on trouve de mémoire, dans un des livres ou un des magazines thermomix… oui, ma mémoire flanche, et alors :p) ?

2013-07-28 10-53-12Le flan d’ananas a fait un flop sans nom, à la fois en ce qui concerne sa réalisation que pour le produit final : pas franchement à notre goût, heureusement les invités étaient polis :D.

En dehors de ces deux recettes régulières, mon thermomix dort sur le plan de travail. C’est qu’il nécessite de repenser complètement ma façon de cuisiner, d’adapter les temps de cuisson etc. des plats que je prépare habituellement. Du coup, je trouve plus simple et rapide de « faire comme d’hab' ». Vu la place qu’il prend, vu son prix (m’enfin, bon, c’est pas moi qui l’ai payé), je trouve dommage de ne pas m’en servir plus. Aussi pendant un mois, je vais m’efforcer de trouver – dans l’espace recettes ou les livres que j’ai sous la main – des recettes qui nous correspondent (sans PLV notamment) et de les réaliser. Bilan dans un mois donc 🙂

Pancakes sans oeuf, sans gluten, sans PLV

J’avais déjà tenté les pancakes à la farine de soja.
Nouvelle recette, glânée sur le Net chez Eolyenn : pancakes sans oeufs, sans gluten, sans
plv
.

J’ai utilisé pour une dizaine de pancakes….

– 2 verres de farine de riz

– 2 verres de maïzena

– 1 càs de bicarbonate de soude

– 1 verre de compote de pommes

– 2 verres de lait de soja

J’ai mélangé tout ce qui est « sec » : farines et bicarbonate avant d’ajouter la compote. Une fois bien touillé, ça ressemble un peu à de la pâte à crumble, c’est normal. Ensuite : ajout progressif du lait de soja, en mélangeant bien la pâte pour éviter les grumeaux. Et comme c’était le petit déjeûner d’un jour de classe, je n’ai pas laissé reposer.
J’ai chauffé une petite poêle, vaguement huilé et hop, 3/4 de louche de pâte que j’ai laissé cuire jusqu’à apparition des bulles à la surface, signe que l’on est prêt à passer à la cuisson de l’autre face de pancake. Ils ont été servis chauds et nappés de sirop d’érable ou de nutella ou de confiture (voire même mangés nature !). Zébrette a pas aimé, mais ses frères se sont régalés.

Yaourts aux noisettes

Histoire de reconnecter un peu avec mon écureuil, nous avons cuisiné ensemble jeudi dernier. J’avais envie de ressortir la yaourtière, c’est lui qui a choisi le parfum et forcément il a opté pour des yaourts à la noisette.Ingrédients
– ok, j’avoue, je préfère faire mes yaourts à  partir de ferments, mais bon, là j’en avais pas alors j’ai pris un yaourt nature au lait entier qui traînait dans le frigo.
– 1 litre de lait (du lait de vache, entier)
– 2 grosses cuillères à soupe bien généreuses de purée de noisettes (achetée à Satoriz pour nous, mais ça se trouve dans la plupart des magasins bio)
– 2 cuillères à soupe de sirop d’agave (en magasin bio là aussi)

Préparation
Mélanger yaourt, purée de noisettes et sirop d’agave. Ajouter le lait petit à petit. Verser le mélange dans les pots de yaourts préalablement installés dans leur douillet petit nid.
J’utilise un bol mélangeur à bec verseur pour faciliter la transition bol mélangeur / pots de yaourt.
Une fois les pots pleins, on met le couvercle de la yaourtière, on branche et on n’oublie surtout pas d’appuyer sur le bouton qui lance la yaourtière (ça sent le vécu, hein ?).
10 heures après (ouais, on est en hiver et y’a pas de chauffage dans la cuisine), c’est tout bon, y’a plus qu’à couvrir les pots de leurs couvercles individuels et à mettre au frais. A déguster à partir de deux heures après mise au frigo et jusqu’à 5-7 jours plus tard.

P’tit déj’ pour gourmands

Quelques bananes bien mûres bans la coupe à fruits et des kiwis tout neufs achetés hier assez mûrs pour qu’ils soient mangeables tout de suite ont suggéré ce petit déjeûner pour gourmands.
J’ai mis autant de bananes que de kiwis (5) dans le blender du mixeur, j’ai ajouté un poil de nectar de bananes sortant du frigo et quelques glaçons pour la fraîcheur et vroum vroum en trois coups de lames nous (quatre puisque les garçons sont rentrés) avons eu un délicieux smoothie bananes-kiwis, plein d’énergie pour bien commencer la journée. Je n’ai même pas eu le temps de prendre nos verres en photos tellement ce smoothie a eu du succès !

Goûter sucré entre filles

Longtemps, je n’ai juré que par le nutella… 35 ans d’expérience (52 maintenant). qui faisaient toute la différence et devant lesquels les autres pâtes à tartiner chocolat-noisettes se retrouvaient dès la première bouchée mises au rang des piètres imitateurs.
Puis, un jour, une amie très chère m’a fait découvrir la chocolade. Ô merveille des merveilles ! Nutella n’avait  là pas que trouvé un digne challenger, non, nutella a été illico presto détrôné par ce produit de Jean Hervé. La chocolade a alors pris dans mes placards la place du nutella que j’ai par comparaison commencé à trouver trop gras, trop sucré, trop « grossier »….
Une autre amie, non moins chère, m’a fait découvrir la pâte à tartiner chocolat-noisette de perl’amande (choko noisettes). Je l’ai goûtée hier pour la première fois. Adieu nutella, K.O., chocolade. Vive la perl’amande ! Selon S, le petit pot ne dure pas et le grand pot ne dure pas longtemps… voilà qui va devenir vrai chez nous aussi :).
Le goûter du jour entre filles a donc consisté en tartines de choko noisettes sur galettes fines de riz et céréalesaccompagnées de délicieux verres de nada colada dégustés à la paille (parce que c’est meilleur). Koitesskecé la nada colada ? Comme la piña colada mais sans le rhum : du lait de coco, du jus d’ananas à mélanger dans un shaker (ou un pot vide de compote Danival si on n’a pas de shaker… ça marche aussi avec d’autres pots en verre hein ;p) !)… pour les proportions, euh, je fais ça à l’oeil en général mais disons 1/3 lait de coco et 2/3 jus d’ananas.
Chocolat marié au goût de coco et d’ananas, avec une pointe de noisettes en plus… un goûter gourmand pour gourmandes affamées !

Mangez des pommes…

Non non, je ne fais pas allusion aux sketches des guignols de l’info, juste au fait que  nous avons plein de pommes à la maison qu’il va nous falloir manger.
Crues, elles ne sont pas terribles  aussi ai-je décidé de les cuisiner.
Au menu du jour : tarte aux pommes et crumble aux pommes. Ben oui, il ne me faut pas des choses trop compliquées (au moins pour commencer).

Pour la tarte, j’ai suivi la recette de pâte sablée sans gluten de Valérie Cupillard.
Pourquoi donc une telle pâte si personne chez nous n’est intolérant au gluten ? Outre que j’aimerais bien (pour moi) tenter de diminuer sinon supprimer le gluten (pour faire un essai de régime alimentaire façon Seignalet) je me retrouve aussi avec de la farine complète de riz dans les placards que mes expériences ratées de fabrication de lait de riz ne m’ont pas permis d’utiliser. J’ai suivi la recette de Valérie Cupillard à la lettre et n’ai finalement eu besoin que de 200g de farine de riz pour arriver à la consistance désirée. J’ai trouvé très pratique l’astuce d’étaler la pâte sur le papier cuisson et d’utiliser un film
plastique entre le rouleau et la pâte :). Un fois la pâte faite, hop un coup de compote au fond, recouverte d’un mandala de lamelles de pommes lui-même saupoudré de cannelle. J’ai enfourné le tout à 180°C pendant 45 minutes et nous allons déguster le résultat dans quelques minutes pour le goûter. A vue de nez, c’est bon (hmmm, la bonne odeur de pommes chaudes et de cannelle), reste à avoir le verdict des papilles… je crains une cuisson insuffisante, vu le mauvais fonctionnement du four…

Pour le crumble, j’ai en fait été inspirée par une recette récemment lue chez Cléa : le crumble du congélo. J’ai bien entendu remplacé les mûres par des pommes :). Dégustation prévue ce soir. Je ne suis pas sûre d’avoir mis assez de margarine, la consistance du mélange était certes sableuse, mais très (trop ?) fine. Nous verrons bien !

Compléments Internet :
Site officiel de l’association Jean Seignalet
Article Wikipédia sur la nutrition Seignalet (doit être réorganisé et clarifié)
Fiche récapitulative passeport santé sur le régime Seignalet
Intolérance au gluten et maladie coeliaque

Recettes à essayer…

Juste pour moi, pour mémoire : je sais que si je les mets ici je vais les retrouver 🙂
Et puis qui sait, ça inspirera peut-être d’autres personnes 😉 !

Pain essène

J’en entends parler depuis un moment, notamment par Cléa, mais je n’y avais jamais goûté. Et puis récemment, M. sur nos produits bios faits maison en a à nouveau vanté les mérites tant pour les papilles que pour ses apports nutritionnels. Comme je travaille à quelques changements alimentaires, je me suis dit qu’il était grand temps que j’écoute les signes envoyés par l’Univers et que je teste ce fameux pain essène :).
Si j’en crois l’emballage du pain que j’ai acheté (marque Gaia), la recette du pain essène nous est parvenue par les rouleaux de la Mer Morte. Un pain fait à 100% avec du blé germé et moulu, mis en forme et séché ensuite au soleil (ou au four à très basse température).
J’ai profité de la proximité de magasin bio pour aller acheter du pain essène pendant le cours de kung-fu que PZ1 a le jeudi en fin d’après-midi. Et j’en ai goûté pour la première fois vendredi, avec une vague appréhension malgré tout : la consistance allait-elle me plaire ? Quid du goût ?
Et bien je suis conquise : j’ai adoré ma pemière tartine à la pâte de sésame, et celle au miel de ce matin.
La première étape du Sugar Addict’s Recovery Program (on s’marre pas dans le fond, siouplé, j’ai trouvé dans ce livre et dans celui qui le précède, Potatoes not prozac, des pistes intéressantes et très parlantes pour moi, là encore, je dois remercier une colistière de nos produits bios faits maison d’avoir cité le site de Kathleen DesMaisons dans un mail il y a plusieurs mois de cela) étant de faire un petit déjeûner protéiné tous les matins, je vais plutôt garder les variations autour du pain essène pour le goûter (je ne crois pas que sa teneur en protéines soit suffisante pour passer de la catégorie glucides à celle des protéines… à moins qu’avec du fromage ??).
C’est un pain relativement cher (3 € les 500g), enfin, cher si on ne regarde que le prix sans tenir compte de ce qu’il apporte de « bon ». Je pense que rapporté à ce qu’il apporte d’essentiel à l’organisme, ce n’est pas finalement cher du tout (et je ne parle même pas de la comparaison ave
c par exemple un paquet de céréales comme ceux qui ornent les rayons des hyper’ et qui à prix équivalent, pour les céréales « de marque », sont loin d’être nutritionnellement aussi intéressantes). Reste que je me suis posé la question de savoir si on pouvait facilement le faire soi-même ou pas (les graines à faire germer ne sont pas chères) et j’ai trouvé quelques pistes sur Internet (franchement, je vis en un lieu et une époque formidable où l’information dont j’ai besoin m’est accessible facilement), notamment :
– chez Absolutely Green : pain essène facile
– sur C fait maison
– sur Bioécolo
Je pense que je vais tenter le coup… on verra bien 🙂

Yaourts, bilan

Je m’aperçois en dégustant ma seconde fournée de yaourts que je ne suis pas venue vous donner des nouvelles de mon premier essai, des yaourts à la vanille.
PZ3 a goûté mais n’a pas aimé, PZ2 a goûté mais n’a pas fini et c’est donc moi qui ai mangé les  6.5 pots (bah oui, j’en avais mis un, nature, de côté pour pouvoir faire une prochaine fournée donc seulement 7 pots étaient disponibles à la consommation).
Pas franchement fermes, plutôt brassés on va dire.
Pas trop le goût de vanille non plus mais je pense que c’est parce que j’ai eu la flemme de faire bouillir le lait avec la gousse de vanille dedans avant la préparation des yaourts.
Au final, même s’il y avait  matière à amélioration, c’est avec plaisir que j’ai  mangé mes premiers yaourts faits maison.
J’ai utilisé le yaourt en rab’ hier pour faire une nouvelle fournée histoire de tester les yaourts biscuités dont Samania donne la recette sur son blog. J’ai eu un instant de crainte en réalisant que le yaourt était resté 13 jours dans le frigo alors qu’il me semble bien avoir lu que les yaourts maison restent bons 10 jours… bon, j’ai tenté quand même (en me disant que je serais sans doute encore la seule à en manger et à m’empoisonner le cas échéant).
J’ai mis mon yaourt dans un bol à mélanger et ajouté  le lait et le sucre. Avant d’ajouter les biscuits, j’ai préparé un yaourt « nature » pour avoir de quoi faire une prochaine fournée.
Ensuite, j’ai tout fait comme indiqué par Samania :). Cette fois, le couvercle n’a pas été ouvert en cours de  route et j’ai même relancé une deuxième tour de chauffe après le premier cycle.
Bilan : des yaourts fermes (mais crémeux) !
Par contre, celui que j’ai mangé présentait une concentration de « biscuité » sur le dessus et au fond, le milieu étant plus neutre… Est-ce que je n’ai pas assez mélangé  ma préparation  ?
Quoi qu’il en soit je suis assez contente du résultat. Mais je me demande si j’ai assez sucré, il me semble lui avoir trouvé une pointe d’acidité…
Au rayon des recettes que je testerais volontiers, j’ai trouvé celle-ci récemment qui me fait de l’oeil et pas qu’un peu : Glace au sésame noir. (Trouvé le lien il y a quelques jours à partir d’une visite chez Sissi… pour un peu j’aurais envie de partir à Philadelphie 🙂 !!)

Bananes, yaourts…

J’ai passé, une fois n’est pas coutume, du temps dans la cuisine aujourd’hui à cuisiner mais aussi à ranger / nettoyer / trier.
J’ai d’abord utilisé des bananes vieillissantes pour en faire un pain à la banane.
Comme S.-L. m’a apporté une yaourtière  ce matin, je me suis lancée et mes premiers yaourts faits maison sont en train de prendre (j’espère !).
Je suis allée faire un tour sur la yaourtière de Samania, j’y ai repéré des recettes qui me font bien envie, notamment celle des yaourts biscuités ou encore des yaourts aux speculoos (et ce ne sont pas les seules à me faire saliver).
Hooly ne se contente pas de donner la recette du pain à la banane, elle explique aussi comment faire soi-même ses yaourts. Pour plus de sécurité, j’ai aussi téléchargé la notice de la yaourtière seb.
Les liens ne manquent pas désormais sur le net pour expliquer comment utiliser une yaourtière, donner des recettes toutes plus appétissantes les unes que les autres à faire en « machine » ou encore à la cocotte, au four ou autre…  on peut même en faire au « lait » de soja.

Les yaourts (C fait maison)
Faire ses yaourts avec une yaourtière (en photos)

Comme je trouvais un peu dommage d’acheter des yaourts du commerce pour faire des yaourts maison, j’ai utilisé des ferments yalacta que j’ai réveillés pendant deux heures avant de me lancer (à côté des ferments pour yaourt se trouvaient aussi des ferments pour kéfir de fruits, j’ai bien envie d’essayer….).
Je m’étais demandée en lisant l’article de Hooly comment on faisait pour réveiller les ferments, mais soulagement : tout est expliqué dans la notice se trouvant dans la boîte de yalacta.
J’ai mélangé les ferments au lait entier (comme il sortait du frigo, je l’ai chauffé pour qu’il soit à température du corps avant de le mélanger aux ferments), j’ai rempli un pot de yaourt (mon pot pour la génération suivante) et j’ai ensuite sucré et vanillé (avec des grains de vanille Bourbon ramenée de là-bas par MFP) le mélange avant de répartir dans les 7 pots restants et de lancer la machine.
On verra bien ce que ça va donner 🙂