Archives pour la catégorie Scrapbooking digital

Celui avec le calendrier de l’avant

Ce matin, j’avais un argument de choix pour réveiller le mini zèbre : « bonjour mon doudou, c’est le premier jour des chaussettes… » et hop, il a bondi du lit.

Faut dire que ça faisait un moment que le panneau avec les chaussettes le narguait et qu’il s’impatientait chaque jour du nombre de jours encore restant en novembre avant de pouvoir ouvrir le « calendrier de l’avant ». Même que si ça s’appelle le « calendrier de l’avant », c’est parce que ça aide à compter les jours avant Noël m’a expliqué mon rejeton, les yeux encore tout bouffis et ayant du mal à accommoder… On a un appareil qui fait des photos de ouf en basse lumière, mais même avec le peu de lumière allumée, il avait du mal à ouvrir les yeux, mon moustique :). Ses frères et soeur seront sans doute ravis d’apprendre qu’il n’a pas eu l’ombre d’une pensée pour eux ce matin en décrochant et ouvrant la première chaussette… ça promet pour les rares matins où il ne sera pas seul à la maison 🙂 !

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Crédits :

Template : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Kit : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Fonts : Jellyka Western Princess, Bernhard Gothic BQ Regular

20161120-attendre-que-decembre-arrive

Crédits :

Template : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Kit : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Fonts : Jellyka Western Princess, Bernhard Gothic BQ Regular

chaussette01
chocolat

J’espère que l’astuce chaussette pour le réveiller marchera tout au long du mois, ou au moins jusqu’aux vacances, parce que je la trouve drôlement pratique…
En attendant, mini était ravi et fait un gros bisou aux grands-parents, arrière-grand-mère et grand-tonton pour les chaussettes et chocolats en tous genres 🙂

Celui avec pinpin

J’avoue, je me suis éclatée fin mars à scrapper cette très vieille photo de PZ1 parce que le contraste est saisissant entre d’un côté ses boucles (presque) blondes et sa peau de bébé et de l’autre sa longueur de cheveux actuelle et sa peau d’ado (non, je n’ai rien dit d’autre, du tout du tout).

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Crédits :

Template : One Pict One Card Vol. 1 by Ga_L – Card : Black Cards Vol.01 by France M. Designs – Kit : Make A Wish by Ange Designs, France M. Designs, Designed by Soco – Fonts : Snow Fox, Holly Script

Celui avec le matelas jaune

Des fois, Toikimelis, quand l’été est supposé être là mais qu’il pleut comme vache qui pisse depuis plusieurs jours, je m’amuse à scrapper sur le canapé, tout contre le mini zébreau qui regarde des dessins animés (et moi aussi, d’ailleurs, d’un oeil et d’une oreille, je suis super balèze en multi tasking).
Et forcément, je scrappe du soleil, des couleurs qui pètent…

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Crédits :

Kit : Let The Sun Shine In by Southern Creek Designs – Font : Bebas

Celui avec des abeilles et du miel

Non, toikimelis, je ne vais pas te parler du miel et des abeilles (mais si, tu sais, la série que j’étais trop vieille pour l’avoir suivie mais que si tu es plus jeune que moi de 4 ou 5 ans tu dois connaître) mais de miel et d’abeilles. En effet, en octobre 2008, les zèbres et moi avons participé à une sortie non-sco chez un apiculteur. Je me souviens que nous avions visité, discuté, découvert, essayé, bricolé, cuisiné… et aussi dégusté :).

Je pensais trouver des détails à propos de cette sortie ici même mais il semble que je ne bloguais plus tellement à cette époque. Alors je me suis fiée à mes vagues souvenirs pour le journaling de la page de scrap faite avec les photos de cette journée-là…

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Crédits :

Template : Scrap your Stash #2 by Digital Design Essentials – Kit : Sweet as Honey by Crescent Moon Designs – Fonts : Tempus Sans ITC, Beetype

Celui avec le pirate

C’est amusant, j’ai eu envie de revoir cette page et je me suis rendue compte ce faisant que je l’ai réalisée il y a pratiquement un an jour pour jour (07/10/2012). Cela m’arrive souvent, de me replonger dans quelque chose et de me rendre compte que pouf, pile poil un an (parfois deux) avant, j’avais déjà la même préoccupation. Enfin, bref, voilà donc un petit pirate à l’abordage et avec un bras dans le plâtre :). Ah oui, c’était en 2007, il était tombé de la fusée en cordes du Jardin des Dauphins et avait écopé d’une sentence d’un mois 5 siècles de plâtre avec prolongation en plein été, pas moyen de se baigner, ça avait été rude…

20070810-A l'abordageCrédits :

Kit : Pirate Fever by Digital Gator Designs – Fonts : Pirate Drake, Rachel

PZ4 est sur mes genoux tandis que je tape ce billet et le voilà qui commente : « Atane, pi’ate, coffotésor, ocon pi’ate » (ce qui signifie : Antoine est déguisé en pirate. Ca me fait penser au coffre au trésor qu’ont les cochons pirates dans Dora). Oui, quand mon fils dit « ocon », ce n’est pas en raison de ses racines méridionales, non non, c’est tout simplement qu’il ne maîtrise pas encore le « ch » et qu’il inverse parfois les syllabes… par exemple il dit « pokin » pour « copain » ou « pokine » pour « copine ».

J’avais sûrement déjà expliqué ici quelquepart (attends, je cherche… ah ben non, finalement) que si j’étais passée du scrapbooking « papier » au scrap digital c’était entre autre pour des raisons de coût. Un des avantages du scrapbooking digital c’est en effet que c’est un loisirs ou une activité créative qui peut se pratiquer entièrement gratuitement ! La plupart des créatrices de scrapbooking digital offrent des éléments pour le scrapbooking gratuitement (d’où leur nom de « freebies ») et ce de façon assez régulière : templates, papiers, embellissements etc. Quality Digiscrap Freebies est un site – parmi d’autres – qui fait le point sur les offres gratuites récentes et permet de ne pas trop en louper. La plupart du temps, pour les freebies offerts sur les pages facebook des designeuses il faut cliquer sur « like » pour aimer leur page avant de pouvoir accéder au téléchargement, ce qui me semble relativement normal (et puis, ne pas oublier le p’tit mot qui fait plaisir, c’est pas mal aussi : pour avoir tâté de la réalisation de papiers / kits, je sais que c’est du boulot et comprends d’autant mieux combien c’est apprécié d’avoir un retour…).

Je scrappe donc gratuitement. Enfin, la plupart du temps. J’avoue, il m’est arrivé à quelques reprises d’acheter un kit ou des templates que j’aimais particulièrement. Un autre moyen pour scrapper gratuitement, c’est d’arriver à faire partie des équipes créatives de designeuses (oui, c’est pas français, mais bon, je fais ce que je veux chez moi) ou de boutique. Attends, t’affole pas, je t’explique…
C’est un milieu très concurrentiel et les boutiques comme les créatrices ont des équipes créatives qui sont chargées de scrapper avec les produits qui vont sortir de façon à les promouvoir plus facilement : un kit a plus de chances de se vendre avec des exemples de pages qui ont été réalisées avec, permettant de mieux se rendre compte du potentiel dudit kit. Evidemment, plus la designeuse (j’ai encore pas croisé d’homme dans ce milieu) ou la boutique est réputée et plus il est difficile de rejoindre son équipe créative : peu de places, beaucoup de postulant(e)s !! Il y a aussi parfois des « guest spots » qui permettent pendant un laps de temps plus court de participer à l’équipe créative. On peut arriver à en décrocher un par tirage au sort ou en complétant totue une série de challenges. Bref… tout ceci pour en arriver au fait que quand on fait partie de l’équipe créative d’une boutique ou d’une designeuse, on a accès à des produits gratuitement !!! Quand c’est une créatrice que l’on apprécie, c’est juste le bonheur : on nous demande de scrapper (ce qu’on aime a priori) avec ses produits (un régal puisqu’on aime ses créations) et ce sans rien débourser. La contrepartie, c’est de respecter les délais (faire les pages à temps pour la sortie du kit) et de contribuer à la promotion du kit utilisé en postant nos pages sur diverses galeries (albums photos sur lesquels on met en ligne nos pages) de scrapbooking. La plupart des boutiques ont des galeries associées, aux règles de fonctionnement plus ou moins contraignantes (certaines galeries autorisent – parfois sous condition – le fait de poster des pages faites avec des produits d’autres boutiques, ou pas).
J’ai la chance de faire partie de quelques équipes créatives (et quand je les ai intégrées courant 2012, ça m’a bien boosté le moral à un moment où ça n’allait par ailleurs pas des masses….) et donc de ne pas compter que sur les freebies pour scrapper. C’était le cas pour cette page réalisée pour la boutique Plain Digital Wrapper : je devais scrapper avec un kit de cette designeuse ce mois-là. Y’a des obligations largement plus désagréables !

Dans la série « mes enfants se déguisent en pirates », j’ai aussi cette page (réalisée sensiblement à la même époque que celle de son frère, même si les photos sont plus récentes…) de Miss Zébrette :20080206-Cute pirateCrédits :

Kit : Avast by SCD – Fonts : Pirates, Baby pirate

Ah, oui, il est de bon ton de « créditer » (nom du kit, du template ou autre et bien sûr nom de la créatrice) le matériel utilisé pour la réalisation des pages… et pas seulement quand on fait partie d’une équipe de scrapbooking.

Et tu as du bol, Toikimelis, pour le moment, je n’ai pas de photo de PZ1 ou de PZ4 pour compléter la série :D…

Celui avec la dehenne o pak

Mini zébreau apprécie grandement le tricycle qui était à son aîné, de même que le premier « vrai » vélo (certes encore un peu grand, mais il adore être perché visiblement) du même grand frère.

Le hic : il ne pédale pas encore.

Donc il faut pousser le tricycle. Et là, fatalement, zébreau est frustré parce qu’on en a vite marre, surtout vu la hauteur du tricycle (plus de canne pour le pousser). Avoir 5 personnes à sa disposition pour une séance de poussage permet quand même de rallonger un peu les choses, mais pas toujours suffisamment à son goût. Du coup, on a envisagé l’achat d’une draisienne. Je me disais que pour son anniversaire ça s’rait pas mal, avant de me raviser. Ben ouais, si on a le même temps que l’an dernier (hiver et neige dès octobre, printemps débarqué en juin), la draisienne, il la sortira pas avant le mois de mai 2014. Là, pour le coup, ça va être SUPER frustrant.

On a donc décidé d’investir avant (de toutes façons, franchement, je crois qu’il sera déjà tout excité par le gâteau et les bougies, alors…), histoire qu’il ait le temps de s’en servir avant que la neige ne nous oblige à rentrer en hibernation. Elle est arrivée hier matin (la draisienne, pas la neige).

Je suis encore en train de me demander si par hasard il ne lirait pas l’anglais mon zébreau, non, parce que quand le carton est arrivé, il s’est exclamé « véyo ! » (vélo). J’ai eu beau chercher, je n’ai vu nulle part de dessin de vélo / draisienne qui aurait suscité ce cri enthousiaste. Le seul truc marqué sur l’emballage, c’est « bike ». Ou alors, il a surpris et enregistré nos discussions à ce propos…

Evidemment, on l’a déballée ensemble et il m’a aidée à la monter. Et puis il l’a prise en main, un peu intimidé et gauche, est monté dessus et là a fait la grimace en me disant « peuuuuur ». Bon. Je l’ai tenu pendant qu’il découvrait comment avancer et hop, adoptée, la draisienne. Il l’a même couchée sur le fauteuil à côté de lui pour regarder Maya l’Abeille. L’a redescendue périodiquement pour en faire tout en continuant à regarder. S’est amusé plusieurs fois à se retourner pour me regarder et à me dire « ta’leur ! » (à tout à l’heure) en m’envoyant un bisou avant de filer vers la porte d’entrée (fermée). Il y a eu des variantes : « ciao », « avaaa » (aurevoir). Et puis finalement, vers 13h, planté sur sa draisienne il m’a regardée et d’un ton péremptoire m’a lancé :

dehenne o pak !

Bon, message reçu… je prends mes chaussures, mon sac, les clés (et l’appareil photo) et oui, mon coeur, on va faire de la draisienne au parc.

Forcément, le soir, j’ai fait une page de scrapbooking digital à ce sujet.

20130912-Dehenne o pak
Double page
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Page de gauche
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Page de droite

Crédits :
Template page gauche : This Week by Anita Designs – Kit : Slice of Life by TaylorMade Designs – Fonts : Arial, Clavin & Hobbes

Celui avec un code QR

Tu te souviens sans doute Toikimelit de ma longue tirade un peu obscure de l’autre fois, enfin, de l’an dernier. Ah, euh, oui, tu t’en souviens p’têt pas du coup. Bon pas grave, on va faire comme si :D.

Depuis Noël 2011 et le nouvel ordinateur sur lequel tourne Photoshop, je refais du scrapbooking digital, à fond même. Et j’avoue que j’ai pris goût à Photoshop. Si j’osais, je dirais que comparé à The Gimp, y’a pas photo, arf. Ceci dit, mon propos est probablement à nuancer puisque The Gimp a je pense évolué en bien depuis la dernière fois que je m’en suis servie. Et puis côté prix aussi, y’a pas photo – The Gimp est gratuit, Photoshop, c’est autre chose… – mais bon, vu que c’est pas moi qui l’ai payé, hein, je vais pas me plaindre.

Outre des pages « classiques » comme celle que j’avais faite pour ce (très vieux) tutoriel (à l’époque j’utilisais donc The Gimp), je me suis lancée en 2012 dans un Projet 52 consistant à scrapper une double page hebdomadaire (oui, 52 comme 52 semaines…) : une façon de consigner aussi les petites choses du quotidien et pas seulement les grands événements ou occasions. J’te disais dans les petits chaussons scrappés tout le bien que je pense du concept Project Life développé par Becky Higgins (et qui marche du tonnerre dans le monde du scrap et pas seulement aux US), cette fois, j’vais te montrer ce que ça peut donner.

Ce que j’aime bien, enfin, entre autres choses, c’est la possibilité de faire participer les zèbres : je leur confie à chacun une des cartes pour le journaling, ils la remplissent et après scan, je l’ajoute à la page. Ainsi, l’album final ne racontera pas notre année semaine après semaine seulement de mon point de vue… Et ça, j’aime.

Double page
Double page
Page de gauche
Page de gauche
Page de droite
Page de droite

Et oui, tu vois, le scrap, c’est aussi très moderne et interactif. Un simple code QR (Quick Response) – mais si, tu sais bien, les « codes barres carrés » 😀 – et un téléphone portable et hop, on se retrouve sur un chouette complément à cette page d’album : l’article de PZ1 sur ses nouvelles araignées arrivées dans la semaine (oui, un jour je te reparlerai des élevages de fiston). Bon, évidemment, pour qu’on continue à profiter pleinement de cette page, ça suppose que le blog reste hébergé chez OB, que l’URL de la page ne change pas, que les codes QR soient encore utilisés dans 10-15-20 ans, toussa toussa, mais pour le moment, je trouve ça plutôt chouette comme idée :).

Celui avec les chaussons scrappés

Commande passée il y a peu, arrivée ce jour… je suis sciée par la rapidité ! Contrairement à celle passée il y a ouh laaaa super longtemps puisque c’était pour Zébrette, il n’y avait pas de jolie boîte à ouvrir à l’intérieur du colis… mais les chaussons sont toujours aussi mignons :D.

4-6-Collage-blurred.jpg

 S’il y a des adeptes du scrapbooking digital (ou pas) parmi les Toikimelisent, ce montage aura comme un petit air familier. En effet, le choix de la taille 6*4 (pouces) est lié à ce que je digiscrappe (à nouveau… souvenez-vous j’avais commis un tutoriel pour expliquer comment utiliser les templates sous Gimp) et à ce que je sois plutôt fan de Project Life, un concept développé par Becky Higgins pour simplifier le processus de création d’albums destinés à abriter les souvenirs familiaux (ouf ça y est, ma phrase est finie !).

Le principe de réalisation d’une page façon Project Life est très simple : des pochettes de protection preforées (pour être rangées dans des albums) comportant des cases à remplir avec des photos, des journaling cards (destinées à recevoir le texte). Les cases font soit 3*4 pouces soit 4*6. Les combinaisons possibles de ces cases sur une même page sont à la fois limitées – pour qu’on n’ait pas besoin de se casser la tête pendant trois heures à choisir une disposition, ce qui est souvent une étape assez longue dans la réalisation d’une page de scrap classique – et en même temps assez nombreuses pour que toutes les pages ne soient pas absolument identiques. Ce principe assure d’une certaine unité entre les différentes pages, qu’on peut casser en jouant sur l’utilisation de papiers etc. très différents d’une page sur l’autre, ou au contraire renforcer en gardant une palette limitée (utilisation des kits tout prêts de Project Life par exemple). Le mieux, pour plus de détails, est sans doute d’aller voir sur le site de Ba
ecky Higgins de quoi il retourne :D. C’est pas donné tout ça (surtout quand on pense que l’idée de base du scrapbooking c’est précisément d’utiliser des trucs de récupération pour composer des albums visuellement enrichis… mais enfin, ça fait bien longtemps que l’idée de base a été détournée), en tous cas dans la version papier. Mais il en existe une version digitale, plus abordable. Et si on est créatif, on peut très bien ne retenir que l’essentiel et bricoler ses propres cartes etc. pour rien du tout. Et ça c’est chouette. Enfin, bref, je m’égare :)… tout ça pour dire que donc je digiscrappe à nouveau et outre des pages plus classiques (mais d’un style clean & simple), j’utilise le concept Project Life pour faciliter ma participation au projet « 52 semaines » (P52) qui consiste à scrapper une double page par semaine de l’année pour en raconter les grandes lignes. L’important dans ce projet est pour moi de garder une trace, le design des pages étant plus secondaire : évidemment, je souhaite qu’elles soient plaisantes à regarder, qu’on ait envie de lire nos petites histoires, mais je préfère me concentrer chaque semaine sur le choix des photos et des mots. C’est là que Project Life m’aide : j’ai composé un modèle digital de base et chaque semaine dans mes petites cases je n’ai plus qu’à glisser des photos et / ou du texte. Et si j’ai plus de temps, si j’en ai l’envie, je peux aussi m’amuser à partir de cette structure de base : mélange de photo et de papier, ajout d’embellissements ou encore, création de collages photos à glisser dans les petites cases plutôt qu’une seule photo, comme ici :D.

# 053 : Tutoriel pour utiliser les templates avec GIMP

Je vous l’ai expliqué, j’ai préféré commencer le scrapbooking digital avec l’aide de templates. Pourquoi ?
– Parce que je ne connais pas (encore) suffisamment bien GIMP pour faire des pages un tant soit peu complexes et que j’aurais été très frustrée de devoir m’en tenir à trop de simplicité,
– Parce que ces templates permettent justement de s’affranchir de cette méconnaissance en proposant une mise en page déjà faite qu’il ne reste plus qu’à compléter avec photos, papiers, embellissements etc.
Un template se trouve le plus souvent au format psd, un format propriétaire de photoshop que GIMP lit sans souci.
Ce format conserve les « calques » (layers) qui sont les éléments permettant des mises en pages jouant sur la transparence, les superpositions etc.
Un calque, c’est un peu comme une couche, et pour faire une page, on superpose différentes couches – avec des zones de transparence différentes – qui une fois finalisées sont fusionnées pour obtenir une image au format jpg destinée à être imprimée, stockée ou partagée sur le web.
Utiliser un template avec GIMP est somme toute très simple… une fois qu’on a compris comment faire 🙂

Je l’ai déjà dit, je me suis inspirée d’un tutoriel pour photoshop pour apprendre à me servir des templates sous GIMP (version 2.2). J’ai longuement buté sur le point numéro 5 de ce tutoriel, n’arrivant pas à trouver la commande équivalente à « lier les calques » sous GIMP. Et pour cause, celle-ci n’existe pas (mais elle devrait être implémentée dans les prochaines versions du logiciel), il faut donc recourir à une astuce…
Le tutoriel que je vous propose est un tutoriel basique : je ne vais pas rajouter d’effet ni modifier les options de transparence ou l’opacité des calques, je vais me servir du template tel qu’il est.
Je trouve plus simple quand je travaille sur une page de regrouper tous les éléments susceptibles de me servir (template(s), photos, papiers, embellissements etc.) dans un même dossier, que je nomme habituellement d’une combinaison de la date (au format aaaammjj pour que mes dossiers soient stockés dans l’ordre chronologique parce que je garde (pour l’instant) le fichier psd de chaque page que j’ai réalisée) et du lieu ou de l’événement scrappé. Peut-être que cette façon de faire vous conviendra également.N.B. Je travaille habituellement sous Ubuntu et non sous Windows, mais je ne pense pas qu’il y ait de différence fondamentale entre les versions de GIMP pour chacun de ces OS.
N.B. 2 (edit du 19/04/07 – 00h34) :  Télécharger GIMP
Linux
MacOSX
Windows
LiveCD

Venons-en au vif du sujet….



Première étape : Ouvrir GIMP puis le template choisi
 


Sous Ubuntu : Applications > Images > Editeur d’images GIMP
Sous Windows : Démarrer > Programmes (et naviguer jusqu’à l’emplacement du raccourci lançant GIMP)Une fois GIMP lancé, il convient d’ouvrir le template avec lequel on va travailler.Fichier > Ouvrir
Ensuite, naviguer jusqu’à trouver l’emplacement où est stocké le template.




Si vous ne voyez pas la liste des calques s’afficher (boîte de droite sur l’image), cette option s’active de la façon suivante : Fichier > Dialogue > Calques




Ici, comme vous pouvez le voir, ce template comporte 12 calques.



Seconde étape : Ouvrir les photo(s), papiers etc.
 


Mon portable n’étant pas très performant côté mémoire, je ne m’occupe dans un premier temps que des photos et des papiers, laissant les embellissements etc. pour la suite.On procède de la même façon que pour ouvrir le template. Le fait de stocker tous les éléments dont j’ai besoin dans le même dossier, me permet d’ouvrir en une seule fois tous les papiers dont j’envisage de me servir (CTRL Maj pour la sélection multiple).Voilà, tout ce dont vous avez besoin pour commencer est ouvert.



Troisième étape : La (les) photo(s)…
 


Je commence généralement par m’occuper des photos, il m’est ainsi facile au fur et à mesure de voir si tel ou tel papier convient aussi bien que je l’imaginais ou non.
Dans la fenêtre du template, je sélectionne le calque correspondant à la (première) photo (entouré en pontillés, on voit bien qu’il est actif dans la boîte de dialogue des calques).




Je vais ensuite dans la fenêtre de la (première) photo. Là toute la photo est par défaut sélectionnée et je la copie (Edition > Copier ou CTRL C).



Je reviens sur le template et je colle la photo. 


Il est peut-être nécessaire de la repositionner ou de la redimensionner :
– je la repositionne en sélectionnant l’outil de déplacement (fenêtre GIMP, deuxième ligne, avant dernière icône).
– je la redimensionne en sélectionnant l’outil « Etirer le calque ou la sélection » (fenêtre GIMP, 3ème ligne, 3ème icône)
Oui, mais là, ça déborde encore et ça ne rend pas le même effet que le calque du template (inclinaison)…

En effet. C’est là que sous photoshop on lie le nouveau calque au précédent et que sous GIMP on va avoir recours à une astuce.
Il faut d’abord cliquer sur l’icône qui permet de transformer la sélection flottante en calque (la première à gauche tout en bas de la boîte de dialogue des calques).

Ensuite, recliquer sur le calque du template correspondant à la photo et choisir Calque > Transparence > Alpha vers sélection. On obtient la chose suivante :


Cliquer à nouveau sur la photo elle-même et choisir : Calque > Ajouter un masque > Sélection.

Et voilà 🙂 !



Je passe si nécessaire à la (aux) photos suivantes en suivant la même technique.
Au besoin, je change l’opacité de la photo pour mieux la redimensionner / déplacer et je repasse l’opacité à 100% quand la photo est de la bon taille et au bon endroit.
 


Quatrième étape : Les papiers


Je commence généralement par le calque correspondant au papier de fond (souvent nommé background). Pour ce papier, pas besoin de masque de calque puisqu’il est tout au fond et que tous les autres viennent par dessus : il suffit de le copier et de l’envoyer juste au-dessus du calque « background ».

Pour les autres apiers, le principe est le même que pour les photos : on se place dans la fenêtre du template sur le calque que l’on veut remplir avec le papier. On va dans la fenêtre du papier choisi, on le sélectionne, on le copie, on retourne dans la fenêtre du template et on colle puis on fait la manip’ avec la transparence et le masque de calque.
Attention à bien positionner chaque nouveau calque juste au-dessus de celui qu’il vient remplir avec le papier (en utilisant les flèches qui font monter ou descendre les calques) de façon à ce que le jeu des transparences soit respecté.


Cinquième étape : Les embellissements, le « journaling », le titre

Je ne vais pas m’attarder sur ces points parce qu’ils ne me semblent pas particulièrement difficile. Si toutefois vous avez des questions, n’hésitez pas !

Les embellissements sont parfois prévus dans le template mais ne correspondent pas toujours à ce qu’on voudrait utiliser (formes simples à remplir…). De toutes façons, comme ces éléments viennent en dernier, il suffit de les copier puis de les coller par dessus le tout dernier calque (on peut alors supprimer le calque correspondant dans le template s

i on ne s’en sert pas tel quel). On les déplace ensuite jusqu’à l’endroit désiré et on en change la taille si besoin.Le journaling : il s’agit du petit texte illustrant la photo. Utiliser l’outil « Ecrire du texte dans l’image », cliquer et écrire le texte…

Le texte : même méthode que pour le journaling.

Sixième étape : La sauvegarde

J’enregistre la version finale de mon fichier psd au format xcf (format de GIMP qui gère les calqus) de façon à pouvoir si je ne suis pas satisfaite apporter une modification à ma page (souvent, je ne vois les loupés qu’après coup, le lendemain ou plusieurs jours après… d’où l’intéreêt de garder le ficher avec les calques : les modifications sont faciles à faire) et ensuite, je l’exporte au format jpg qui me sert à partager mes pages sur le net, à les stocker dans une galerie etc.
Attention, ce fichier jpg initial sera parfait pour une impression mais trop grand et trop « lourd » pour un partage sur le net. Je procède donc à deux opérations sur ce fichier (que je sauvegarde en utilisant « enregistrer sous » de façon à ne pas écraser le jpg initial destiné à l’impression).

Je redimensionne l’image (à titre d’information, je partage au format 800*800 sur mon blog ou par mail et au format 600*600 dans une galerie) : Image > Echelle et taille de l’image

Pour en changer la résolution (300 dpi c’est parfait pour l’impression, mais beaucoup pour le net, on peut diminuer cette valeur) : Image > Echelle et taille de l’image là aussi et changer la valeur de la résolution.

On peut ajuster le niveau de compression du fichier pour choisir une compression moyenne selon la qualité d’image souhaitée.

Et voilà le résultat !


Crédits (toujours penser à les mettre quand vous partagez une page) :
Template : Denise D.
Papiers / Embellissements : Kits Grunge, Savana et Unforgetable de FafBr

Attention, la page n’est pas terminée : il manque les ombres qui donnent un effet de profondeur, comme sur une page de scrap papier… ce sera l’objet d’un prochain tutoriel.


Quelques uns des sites / blogs que je fréquente pour des templates « freebies » (gratuits) :
Ruby’s Place
Designs by HilmaRose
Andrea’s bits and scraps
Jaanas Digi Scrap Blog
Designing moments