Archives pour la catégorie BaZar

Celui avec le mode automatique

Je crois bien que c’est la première fois qu’une carte micro-SD me claque entre les pattes. Mais pas la première fois que j’ai un problème de téléphone, directement ou indirectement, et que je perds des photos. Je suis par exemple encore toute triste de ne pas avoir les photos prises le 03/11/11 au parc de Voiron où j’attendais l’arrivée du CTdP pour aller à la maternité après avoir perdu les eaux… y’avait de chouettes dernières photos de moi enceinte, y’avait du chocolat, des éclats de rire… mais l’amie qui avait pris les photos a ensuite perdu son téléphone sans avoir sauvegardé les photos sur son ordinateur. S’il n’y avait pas eu un côté rock ‘n roll à la naissance du mini, je les lui aurais sans doute demandées avant et elles seraient sans doute déjà scrappées, mais j’avais d’autres chats à fouetter et donc les photos sont perdues.
J’ai fait une fausse manip’ aussi il y a un an ou deux, et viré des photos de mon téléphone sans les avoir sauvegardées (mais comme je suis un peu geek, j’avais pu bidouiller et les récupérer toutes sauf une, bon score 🙂 !) et depuis ce moment-là j’ai activé sur mon téléphone la sauvegarde automatique sur google photos des photos prises avec mon téléphone. Je n’ai pas un forfait data mirobolant et normalement la sauvegarde ne se fait que quand le wifi est activé mais avec le free wifi qui se lance dès qu’il y a une box pas loin qui reconnaît ma carte SIM, en fait, j’ai du wifi assez souvent. C’est comme ça que les photos de la carte micro SD qui vient de défuncter sont toutes (à première vue) sagement bien au chaud sur google photos et qu’avec Google Takeout, pas besoin de manipuler une par une les photos prises depuis la dernière sauvegarde manuelle sur l’ordi pour les récupérer toutes (plus d’une centaine). Et avec IFTTT, mes photos publiées sur instagram sont automatiquement sauvegardées sur mon Dropbox. Automatique et Pratique.

Celui avec le calendrier de l’avant

Ce matin, j’avais un argument de choix pour réveiller le mini zèbre : « bonjour mon doudou, c’est le premier jour des chaussettes… » et hop, il a bondi du lit.

Faut dire que ça faisait un moment que le panneau avec les chaussettes le narguait et qu’il s’impatientait chaque jour du nombre de jours encore restant en novembre avant de pouvoir ouvrir le « calendrier de l’avant ». Même que si ça s’appelle le « calendrier de l’avant », c’est parce que ça aide à compter les jours avant Noël m’a expliqué mon rejeton, les yeux encore tout bouffis et ayant du mal à accommoder… On a un appareil qui fait des photos de ouf en basse lumière, mais même avec le peu de lumière allumée, il avait du mal à ouvrir les yeux, mon moustique :). Ses frères et soeur seront sans doute ravis d’apprendre qu’il n’a pas eu l’ombre d’une pensée pour eux ce matin en décrochant et ouvrant la première chaussette… ça promet pour les rares matins où il ne sera pas seul à la maison 🙂 !

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Crédits :

Template : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Kit : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Fonts : Jellyka Western Princess, Bernhard Gothic BQ Regular

20161120-attendre-que-decembre-arrive

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Template : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Kit : 25 Days of Christmas by Sabrina’s Creations – Fonts : Jellyka Western Princess, Bernhard Gothic BQ Regular

chaussette01
chocolat

J’espère que l’astuce chaussette pour le réveiller marchera tout au long du mois, ou au moins jusqu’aux vacances, parce que je la trouve drôlement pratique…
En attendant, mini était ravi et fait un gros bisou aux grands-parents, arrière-grand-mère et grand-tonton pour les chaussettes et chocolats en tous genres 🙂

Celui avec la reprise

Et voilà, le temps d’un battement de cil (pourtant, je le sais que c’est dangereux de battre des cils : « Don’t blink ! Blink and you’re dead ! » :)) et les vacances sont terminées. Enfin, pour moi, elles sont terminées, les zèbres ont encore un peu de temps devant eux avant de reprendre la route couleur de sable…

J’ai fait le plein de soeurcière, d’océan, d’iode (et de fleur de sel 😀 !), pas beaucoup dormi, beaucoup papoté et veillé tard et c’était chouette comme tout malgré la frayeur du premier jour (évoquée là et détaillée là par Kamaïa) et la casse de l’objectif de l’appareil photo tout neuf. C’est qu’il s’en passe des choses en un battement de cils 🙂 !

Je n’ai pas hâte de retrouver le rythme qui comprend la garderie périscolaire le matin et ça va me faire bizarre de me retrouver avec la seule zébrette (et mini zébreau, quand même) à la maison une semaine sur deux : les deux grands zèbres seront internes à partir de la semaine prochaine ! Et c’est là que je me dis que ma décision de passer à temps partiel en mai va impliquer que je reprenne sérieusement mon budget d’ici la fin du mois, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises… pour ça, si j’en crois Kamaïa qui était enthousiaste quand on s’en est parlé « en vrai », l’Accro du Budget pourrait avoir, même pour une non-novice comme moi, des pistes intéressantes à suivre.

Saline - Terre de Sel, Guérande
Saline – Terre de Sel, Guérande

Celui avec LE blog sur la psychologie biodynamique

forêt symbolisant la psychologie biodynamique :DJ’ai eu l’occasion de mentionner à plusieurs reprises que je suis en formation à l’EPBE, au centre de Lyon. L’EPBE, c’est l’Ecole de Psychologie Biodynamique Evolutive (Ecole Biodynamique). Donc forcément, je suis intéressée par la psychologie biodynamique (mise au point par Gerda Boyesen). Comme je suis connectée, je jette régulièrement un oeil aux blogs / sites biodynamiques de biodynamicien(ne)s qui existent sur la toile. Voilà pour planter le décor, avant d’en arriver à l’objet de ce billet.

Venons en  au fait (LE blog sur la psychologie biodynamique, donc)…

En toute objectivité (je promets que ça n’a rien à voir avec le fait que l’auteur n’est nul autre que le CTdP ayant enfilé sa cape magique de biodynamicien 😀 !), il y en a un tout neuf, qui se démarque du reste.

J’en ai d’ailleurs déjà parlé sur FB, en partageant notamment des liens vers certains articles plus particulièrement intéressants. Les billets sont pour le moment très clairs même pour qui n’est pas de la partie (ce n’est pas trop technique donc !). Ils traitent de points vraiment intéressants touchant à la psychologie biodynamique que je n’ai vu abordés de la sorte nulle part ailleurs* pour le moment.

Je sais de source sûre que le contenu va s’enrichir régulièrement et si d’aventure il traîne par ici des Toikimelisent intéressé(e)s, je les engage vivement à cliquer du mulot pour lire ce que l’auteur écrit à propos de « [s]a pratique, des thérapies psycho-corporelles en général, de la thérapie biodynamique en particulier, et de [s]es réflexions personnelles au fil des jours ».

A lire plus particulièrement :

Les thérapies psychocoprorelles, de quoi ça parle ?
C’est quoi une névrose, corporellement parlant ?
Un peu d’histoire
Le corps à livre ouvert
Le psychopéristaltisme, un bien précieux

* et comme NPA l’était, c’est donc « en clair et sans décodeur » :D, arf !

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Celui avec pinpin

J’avoue, je me suis éclatée fin mars à scrapper cette très vieille photo de PZ1 parce que le contraste est saisissant entre d’un côté ses boucles (presque) blondes et sa peau de bébé et de l’autre sa longueur de cheveux actuelle et sa peau d’ado (non, je n’ai rien dit d’autre, du tout du tout).

20010317-Pinpin

Crédits :

Template : One Pict One Card Vol. 1 by Ga_L – Card : Black Cards Vol.01 by France M. Designs – Kit : Make A Wish by Ange Designs, France M. Designs, Designed by Soco – Fonts : Snow Fox, Holly Script

Celui avec le dernier samedi

jardiniereOuaip, encore une histoire de samedi. Et cette fois encore c’est le début d’une nouvelle liberté que je célèbre, plus durable que la dernière fois puisque ce samedi est, sauf exception (pas question de refuser de dépanner ponctuellement si besoin !), mon dernier samedi travaillé. Woohoo !!
Compte tenu de ma fatigue, de mon rythme auto-boulot-pas assez de dodo passer à temps partiel va me faire le plus grand bien et me permettre de me poser et puis de me re-poser. Je vais bien sûr y perdre financièrement, mais le choix est vite fait entre tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle casse ou me ménager un peu plus…
Je vais faire de mon mieux pour ne pas essayer absolument de remplir l’espace ainsi dégagé avec tout ce que je n’ai pas le temps de faire autrement au quotidien (du genre ménage et compagnie ou potasser l’anatomie pour ma formation) et de le laisser libre pour profiter (notamment des jardinières enfin installées à l’extérieur !)… y’a pas que dans l’appartement que je veux de l’espace, dans mon emploi du temps aussi !
En attendant, je dois remercier MFP d’avoir choisi de venir nous faire un petit coucou presque un an jour pour jour après son dernier passage dans nos montagnes. Pas de passage aux urgences cette fois, ni même de mal de ventre, mais une virée enfin, une juste pour moi et mini-zèbres, les grands y ont passé le week-end prolongé !) à Retro Game Alpes et une soirée Singstar, comme au bon vieux temps :)… ce que j’appellerai un chouette prélude à cette nouvelle liberté 🙂 !

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Celui avec le premier samedi des vacances

Oui, je sais, on est lundi et seuls les zèbres sont en vacances… N’empêche, le premier samedi des dernières petites vacances de l’année scolaire c’est…

  • finalement faire la fermeture au travail (oui, je l’ai dit, seuls les zèbres sont en vacances) au lieu de l’ouverture parce que ça arrange Super-Chef et qu’il le vaut bien, parce que  c’est possible vu que les grands zèbres sont assez grands pour s’auto-garder et troll-sitter leur petit frère…
  • l’air de rien prendre un petit coup de vieux en allant finaliser l’inscription du plus grand des zèbres à l’auto-école pour l’apprentissage anticipé de la conduite (la « conduite accompagnée » quoi…),
  • craquer en entendant le mini zébreau déclarer après la dégustation de l’ananas offert la veille par un de mes clients (importateur d’ananas du Bénin) que « l’ananas, c’est le meilleur dessert du monde ! »,
  • déprimer à l’aller en voyant la neige tombée la veille pas si haut que ça et flipper au retour en lisant sur le tableau de bord du tank « attention risque de verglas »,
  • mettre 48 minutes porte à porte du boulot à la maison… ça change de l’heure quarante habituelle en sens inverse le matin…
  • se faire plaisir sur la route en tombant par hasard sur Master & Servant mais regretter que Personal Jesus ne soit pas sur la clé USB
  • rentrer et trouver un mini zébreau endormi sur le canapé, Zébrette dans son lit et les plus grands qui font leur life de vacanciers (en regardant des séries pour l’un et en jouant à FFVII pour l’autre)…

 

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Celui avec 6 qui prend

6 qui prend, c’est un jeu auquel j’ai joué pour la première fois le soir de la Saint Sylvestre (y’en a qui se reconnaîtrons dans le rôle des chouettes hôtes :D) et dont j’ai tout de suite pensé qu’il ferait un chouette jeu auquel jouer tous ensemble (y compris quand nous sommes six) parce qu’il est assez simple et plutôt marrant (même si parfois terriblement frustrant !).

6 qui prend

6 qui prend : principes et règles

Le jeu comporte des cartes numérotées de 1 à 104. ces cartes rapportent 1, 2, 3, 5 ou 7 points (en fonction du nombre de Têtes de bœuf sur la carte) à celui qui les ramasse.
Le but du jeu est de totaliser le moins de points possible à la fin de la partie. Pour cela, il ne faut pas ramasser de cartes… ou en ramasser avec les moins de points possibles.
Chaque joueur reçoit 10 cartes en début de manche. Ensuite 4 cartes sont placées sur la table pour former le début de 4 rangées.

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Chaque joueur choisit une carte de son jeu et la place face cachée sur la table. Quand tous les joueurs sont prêts, les cartes sont retournées face visible et sont jouées dans l’ordre croissant de leur valeur de manière à compléter les rangées en respectant les règles suivantes :

  • la carte doit être jouée sur une rangée dont la valeur de la dernière carte est inférieure à celle de la carte jouée ;
  • entre les rangées dont la dernière carte est inférieure à la carte jouée, il faut choisir celle où l’écart avec la carte jouée est le plus faible ;
  • si la carte à jouer est de valeur inférieure à la dernière carte de toutes les rangées, le joueur choisit une rangée qu’il ramasse et pose sa carte comme première carte de la nouvelle rangée.

Tant que les rangées comptent 5 cartes, tout va bien, rien ne se passe. Par contre, si un joueur ajoute une sixième carte à une rangée, il ramasse les 5 cartes de la rangée, les met de côté (elles seront comptabilisées à la fin de la partie) et place la sienne comme première carte de la rangée « toute neuve ».
À la fin du tour, tous les joueurs choisissent de nouveau une carte parmi celles qui leur restent et la manche continue jusqu’à ce que les 10 cartes soient jouées. Les points sont alors comptabilisés et on recommence une nouvelle manche. Le jeu s’arrête quand un joueur atteint 66 points cumulés sur toutes les manches précédentes. Est déclaré vainqueur celui qui totalise le moins de points.

6 qui prend : pourquoi on peut y jouer tous ensemble

Bien qu’il soit indiqué que le jeu est accessible à partir de 10 ans, Mini Zèbre (4 ans) y joue avec nous sans problème. En effet, même s’il n’est pas encore en capacité d’élaborer de stratégie, il ne perd pas plus souvent que les autres pour autant car le facteur « chance » intervient pas mal et peut bousculer les plans les plus élaborés…

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Celui avec la migration

Aujourd’hui, Toikimelis, je vais te parler de migration. Non, le printemps n’est pas encore là et les hirondelles ne sont pas revenues, en revanche dans mon Catch All Notebook (C.A.N.) / Cahier Attrappe-Tout / Bullet Journal / BuJo, y’a des tâches qui migrent et je vais tout de dire à ce sujet.
Ah, et puis au passage : je ne promets rien, mais j’ai l’intention de revenir ici chaque lundi avec un billet « organisation »… on verra si j’arrive à le faire !

> symbolise la migration de la tâche

C’est quoi la migration ?

J’ai déjà dit que dans mon cahier attrape tout (va me falloir du temps pour que bullet journal ou BuJo soit la première appellation qui me vient pour en parler, ça fait tellement longtemps que j’y pense comme à  mon C.A.N. !), je note tout (bon, ok presque tout et j’ai expliqué pourquoi presque). Cela signifie fréquemment que les tâches à faire auxquelles je pense / qui surgissent ne sont pas forcément notées le jour où elles doivent être faites : la migration, c’est le fait de déplacer la tâche (à une date ultérieure, au lendemain)… oui, migrer, c’est tout simplement reporter et le . devant la tâche concernée se transforme alors en un > quand le soir est venu.

La migration concrètement

Ryder Carroll aborde bien évidemment cette question de la migration sur le site officiel. Quant à moi, chaque soir, je fais le point sur les tâches réalisées dans la journée et je procède à la migration des tâches non faites. Concrètement, cela signifie que je réécris pour le lendemain toutes les tâches non faites. Oui, tu as bien lu, Cher Lecteur : je réécris à la date du lendemain toutes les tâches non faites.
J’ai essayé plusieurs systèmes au fil du temps, notamment :
– quand je gérais mes tâches numériquement, il était facile de reporter directement chaque tâche à une meilleure date / la bonne date pour la faire.
– quand je suis passée à une version papier, j’ai tenté d’avoir une page hebdomadaire sur laquelle chaque soir je reportais les tâches à migrer à des dates ultérieures. Et chaque soir en préparant la page du lendemain, j’allais fouiner sur cette page des tâches à migrer pour voir s’il y en avait à ajouter au jour concerné.
Finalement, je suis régulièrement revenue au système que j’utilise actuellement et je dois bien dire que je ne pense pas que je tenterais de changer de façon faire. Pourquoi ? Tout simplement parce que, aussi paradoxal que ça puisse paraître, je suis bien plus productive avec la version papier et en réécrivant chaque tâche à migrer.

La migration, c’est efficace

(je précise juste que ça marche pour moi, hein, pas dit que ça soit le cas pour tout le monde !)
Donc, disais-je la migration c’est efficace.
En effet, j’ai constaté plusieurs choses avec ce système :
– si avant je notais tâches après tâche après tâche sans vraiment bien réfléchir, je suis bien plus sélective quant aux tâches que j’ajoute parce que je sais que je m’expose à devoir la réécrire plusieurs fois si je ne la fais pas tout de suite, alors autant que ça soit quelque chose de vraiment important ! Moins de tâches à faire : plus de chances que celles qui sont écrites soient faites.
– la migration jour après jour après jour a chez moi un effet secondaire sur la procrastination… pour dire les choses clairement, au bout d’un moment, c’est un peu comme un « coup de pied au derche » : le fait de devoir ENCORE réécrire cette tâche décidément importante – et que je ne peux donc pas barrer pour la laisser tomber – devient insupportable, plus insupportable que la perspective de faire ce truc et du coup je m’y colle, rien que pour arrêter de la migrer :).
– il arrive qu’une tâche soit migrée encore et encore et c’est l’occasion de réaliser que j’ai oublié de mettre mes lunettes « Getting Things Done » et que ce que j’ai noté n’est pas vraiment une tâche mais un projet (une suite de tâches donc). Comme il ne peut pas être complété en une fois ou que les étapes ne sont pas claires, il est reporté. Du coup, je fractionne le projet en tâches (« next action » pour parler en langage GTD) et là, miraculeusement ça avance.

Et toi, Toikimelis, comment procèdes-tu en ce qui concerne ce sujet de la migration ?

Celui avec le (vrai) compte à rebours

Il y a quelques jours, je t’ai parlé du compte à rebours commencé par les zèbres.

Bon, en fait, faut que je te dise :  Maman Zèbre, elle débloque grave.

Déjà, en décembre elle a réussi à bloquer sa carte bancaire parce que gros blanc sur son code au moment de payer les courses (et c’t’andouille elle est allée au bout des trois essais, hein, sinon c’était pas drôle) et là, ben, elle aurait juré sur la tête des zèbres que les dates indiquées dans le mail du grand-père maternel des zèbres étaient bien celles qu’elle avait reportées dans le calendrier partagé. Sauf que non, elle s’est gourée d’une semaine.

Alors depuis mardi, c’est le mini zébreau tout seul qui s’y colle pour le compte à rebours, le vrai… en attendant de retrouver ses aînés pour reprendre les photos à plusieurs. La destination n’a pas changé 🙂 (et oui, elle a été donnée dans l’un des commentaires… non, ce n’est pas Saint-Maclou, évidemment 🙂 !)

Compte à rebours : J-15 (pour de bon)
Compte à rebours : J-14 (pour de bon)
Compte à rebours : J-13 (pour de bon)

Et Maman Zèbre de son côté, elle promet-jure-crache qu’elle prendra soin d’elle en 2016 parce que quand même, deux bourdes de cet ordre, ça la fait un peu flipper sur son état de santé / fatigue…

Celui avec la journée pourrie

La journée pourrie, dans l’ordre chronologique, ça a commencé hier soir avec l’impossibilité de démarrer mon ordinateur. A force d’essayer des trucs, j’ai ce matin péniblement fini par arriver à afficher une option me proposant de restaurer mon système à un état antérieur, restauration qui n’a servi à rien, en tous cas la première fois. La seconde fois, j’ai pu démarrer windows, en version ultra lente avec un disque dur qui fait des cliquetis comme ces derniers jours. J’ai lancé des copies de mes données, mais pour bon nombre de fichiers j’ai des erreurs de copie pour « contrôle de redondance cyclique » quand les fichiers ne sont carrément pas copiables parce que le « chemin d’accès est inaccessible ». Bref, ça sent le sapin pour mon disque dur interne, j’ai contacté le SAV de Toshiba en ce sens, j’attends de leurs nouvelles. Et je croise les doigts pour qu’entre ce que j’arrive à sauvegarder manuellement et ce que Crashplan a pu sauvegarder je n’aie pas à déplorer trop de pertes ou en tous cas, pas sur des données sensibles (les photos par exemple).

Journée pourrie : mini malade

Ça a continué dans la nuit avec un mini zébreau malade : fiévreux ++, qui tousse, pas bien toussa toussa. Tellement mal en point que j’ai déclaré forfait au boulot (même que mon chef il est *vraiment* super dans ces cas-là) au moins pour la journée et vraisemblablement aussi pour demain parce que le mini zébreau est vraiment pas bien du tout et que je commence à avoir de la fièvre moi aussi et à me sentir nauséeuse :(.

Journée pourrie : il neige

En prime, il neige et ça commence à bien tenir. Journée pourrie, quoi.

Ça ira mieux demain après-demain…

Celui avec le bullet journal de 2016

Il y a longtemps, j’avais évoqué le fait que je souhaitais partager ici mon cahier attrape-tout devenu bullet journal et ma façon de fonctionner avec. Il paraît que mieux vaut tard que jamais et comme avec la nouvelle année, j’ai aussi changé de cahier, c’est l’occasion ou jamais 🙂 !

Quel format pour mon cahier attrape-tout / bullet journal ?

J’ai déjà eu l’occasion de le dire : mon C.A.N. (Catch-All Notebook, le Cahier Attrape-Tout) me suit partout. Il faut donc qu’il soit d’un format qui tienne facilement dans mon sac à main. Le A6 est un poil trop petit, le A4 trop grand mais le A5 est… parfait.

Quand je suis repassée à une version papier de C.A.N., j’avais choisi un bête cahier à spirale (pour pouvoir le plier et noter plus facilement) à couverture cartonnée. A l’usage, j’ai trouvé que ce type de couverture s’abimait un peu trop vite à mon goût. Pour 2016, j’ai donc opté pour une couverture assez épaisse en polypropylène. Amatrice de joli papier avec un bon confort d’écriture, je suis passée de Clairefontaine à Oxford (avec en prime, une règle-marque page en plastique souple bien pratique 🙂 !).

Pour être honnête, j’étais quand même bien tentée par un moleskine (surtout la version « compatible » evernote puisque je scanne mon cahier et uploade les pages sur evernote), un leuchtturm ou un whitelines. Le prix ou l’indisponibilité m’ont arrêtée.

Voici donc mon carnet pour 2016 :

bullet journal - couverture

Avec quoi j’écris dans mon cahier attrape-tout / bullet journal ?

J’ai testé les stylos bic basiques et le noir n’est pas assez noir pour moi et ressort plutôt mal au scan. Et puis ça glisse un poil trop, ce n’est pas super comme confort d’écriture (même si souvent j’écris à la va vite et que du coup, le confort est relatif de toutes façons). Au moment des courses de rentrée, j’ai trouvé un pack de 10 + 3 gratuits staedtler triplus fineliner vraiment pas cher. J’étais dubitative sur la taille de la pointe (0.3 mm) que je pensais trop fine pour mon écriture, mais en fait j’ai essayé et adopté !! Le seul inconvénient, c’est que je suis un peu brutasse et que la mine a tendance à s’écraser – un peu – assez vite et je perds un chouïa du confort d’écriture initial. Mais pour le moment, ça reste mon stylo préféré avec en plus une gamme de couleurs intéressante. Pour tout dire, j’ai même refait l’acquisition cet aprèm d’un pack de 10+3 gratuits (trois couleurs différentes des trois gratuites précédentes et qui ne figurent même pas dans la grosse pochette de 20, mais je vois en allant sur la page du produit que si je me suis perdue dans les couleurs, c’est juste parce que la papeterie visitée n’était pas super au point sur cette marque), histoire d’avoir un feutre d’avance pour les couleurs que j’utilise le plus souvent. Je testerai peut-être l’équivalent de chez stabilo (le stabilo point 88, un peu plus épais avec sa pointe à 0.4 mm) qui présente l’avantage de pouvoir être acheté à l’unité, au moins là où j’habite / travaille (faudrait que je vois s’il  y a des options sur le net).

stylos

stylos2

Ce que je note mon cahier attrape-tout / bullet journal ?

Bon, je te répondrais bien « tout », mais en fait, c’est pas tout à fait vrai. Je note presque tout, le presque étant mon « journaling » quotidien qui est parfois fait directement dans evernote le soir. Le « journaling » quotidien, c’est ce qui me sert à faire mon album de scrapbooking façon Project Life, qui raconte notre vie au quotidien semaine par semaine. Parfois, il y a une remarque ou un bon mot d’un zèbre et là, je note tout de suite dans mon C.A.N. de peur de l’oublier.

Mais en dehors de cette exception, je note tout (ce qui explique que j’ai fréquemment une double page consacrée à chaque journée) : les tâches à faire, les idées, les trucs à rechercher, les adresses / RDV à reporter (si j’ai pas mon téléphone ou ma tablette sous la main pour ça), les dépenses et rentrées d’argent, des listes de livres à lire, je suis ma consommation d’eau et note ce que je mange (mal)…

J’ai commencé par prévoir une double page par jour pour la semaine 1 de 2016 (et par noter des choses à l’avance pour les jours suivants, c’était l’intérêt de préparer les pages suivantes). Il s’est avéré qu’en fait, parfois une page aurait suffit, du coup, j’ai complété avec des citations / phrases qui m’inspirent…

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J’ai décidé d’expérimenter un peu avec mes « puces » cette année. A vrai dire, après quasiment une semaine d’utilisation, je ne suis pas forcément super convaincue par les changements que j’ai introduits à  ce niveau dans mon bullet journal mais je me laisse encore un peu de temps pour prendre une décision.

Jusque là, les puces et « signifiants » que j’utilisais étaient les suivants :

index des puces utilisées dans mon Catch-All Notebook

A force de surfer et de voir des BuJo qui ressemblent à des oeuvres d’art, je confesse m’être sentie un peu complexée par mes carrés pas réguliers. Du coup, je note désormais les tâches à l’aide d’un point au milieu, les tâches faites sont marquées d’une croix, les reportées d’un signe « supérieur à », mais une image vaut mieux qu’un long discours 🙂 !

indexCAN2016

Au final, je le disais, je ne suis pas convaincue mais cela tient sans doute à ce que j’ai une approche très utilitariste du bullet journal, que j’ai deux mains droites et que je ne prends pas le temps de faire du « joli », du coup, entre mes carrés pas réguliers ou mes > pas réguliers, c’est un peu kif-kif.  Le seul avantage c’est que je peux plus facilement transformer un point central en étoile prioritaire qu’un carré…

C’est sûr, je bave devant beaucoup de BuJo mais comme mon C.A.N. est avant tout un outil pour ne rien oublier et être plus productive et pas un art journal, c’est normal que chez moi ça soit plus frustre et moins esthétique. Outre que je n’ai pas le talent pour faire de jolis doodles, je n’ai pas non plus le temps ou plutôt je fais le choix de ne pas consacrer du temps à faire du joli.

En 2015, j’attaquais chaque jour par ceci :

daily2015

Date, numéro de semaine et de jour, phase lunaire. J’ai lâché du lest là-dessus cette année parce que à part me stresser pour bien dessiner mon carré à la bonne place, ça ne m’apportait pas grand chose. Cette année, ça donne plutôt ça :

daily2016

Sur cette photo on voit aussi :

  • Les carrés bleus qui représentent les verres d’eau bus.
  •  Les trois tâches en rouge sont mon TOP 3 du jour, celles qui ont la priorité.

Autre changement : en 2016, mon index est au début 🙂 !

En dehors de cela, un certain nombre de choses sont restées identiques comme par exemple les petits bouts de washi tape que je colle en bordure de page pour identifier plus rapidement les entrées d’un mois donné (en bleu sur la double page plus haut).

Voilà très rapidement un aperçu de mon bullet journal et des changements mis en place en 2016. Et chez toi, Toikimelis :  en 2016, le bullet journal, ça reste pareil ou ça change ? qu’est ce qui marche ou qui ne marche pas ?
Je reviens un de ces jours sur le thème du bullet journaling, notamment avec des liens consacrés… alors à bientôt !

Smart goals... pour des changements durables

Celui avec les (tout) petits changements

Je sais, je sais, je n’ai pas encore partagé mes objectifs pour 2016 et ma Wheel of Life et déjà je viens parler des petits changements de 2016 ? ‘portnawak ! Mais bon, c’est chez moi et je fais ce que je veux !
En vrai, c’est juste que les autres billets demandent à être illustrés de photos que je n’ai pas sous le coude… et comme là, j’ai deux minutes à consacrer à ce blog , j’écris ce qu’il m’est possible de publier :).

Petits pas, petits pas… pour des changements durables

Les baby steps chers à FlyLady ont ma faveur depuis plusieurs années pour apporter des changements au quotidien. Je reconnais toutefois être encore à l’occasion coupable de vouloir tout chambouler drastiquement en une seule fois… et généralement ces changements-là ne tiennent pas sur la durée, contrairement à ceux initiés par des petits pas.
La nouveauté pour 2016, c’est que je ne fais même pas des petits pas, je fais des minuscules pas, des micro-pas.
Concrètement : depuis la rentrée scolaire, j’essaie de me remettre à faire du sport (pour plein de raisons, que je détaillerai certainement plus tard). Pensant « petits pas », j’ai essayé de caser des séances de 15-20 minutes dans mon planning (et, à ma décharge, c’est vrai que par rapport à l’heure heure et demie d’entraînement que je pouvais faire à une époque, 15-20 minutes me semblaient être des petits pas). Et j’ai lamentablement échoué parce que c’est compliqué de trouver 15-20 minutes de façon régulière dans mon planning.
Du coup, j’ai décidé que pour 2016, les changements allaient si besoin passer par des micros pas.
En matière de sport, c’est pour le moment 2 minutes d’activité physique le matin, juste après mon verre d’eau et avant de me doucher. C’est suffisamment facile à caser pour que même quand je pense ne pas avoir le temps, j’arrive à me dire « c’est juste deux minutes » et à y aller quand même. Sans compter que je n’ai pas besoin de mettre une tenue de sport, ce qui allège encore la contrainte. Et deux minutes d’activité physique, c’est mieux que rien du tout.
Pour le moment, pendant ces deux minutes, je fais des squats (je me suis même rendue compte que ça collait pas mal avec le 30 Day Squat Challenge, ce qui fait que je me tâte encore pour officialiser le fait de suivre ce challenge-là tout en me demandant si cet engagement ne risque pas de faire capoter les choses en posant une contrainte que je n’arriverais pas à suivre, affaire à suivre). Les squats, c’est ça :

squat

Bon, en vrai, faut imaginer (ou pas !) Maman Zèbre, l’air hagard, le cheveu en bataille… mais ça donne une idée. Et chez moi, vu ma forme, ça fait vite monter le rythme cardiaque.

Des petits pas mesurés pour des changements durables

J’aime bien garder en tête que pour qu’un objectif soit in fine atteint, il faut qu’il soit comme mon téléphone, smart. Arf. Blague à part, en anglais l’acronyme SMART (le lien mène à la source de l’image ci-dessous) appliqué à un objectif signifie qu’il est spécifique, mesurable, atteignable, réaliste et inscrit dans le temps.

Smart goals... pour des changements durables

En matière de santé et mieux-être, je me suis fixée un objectif qui répond à ces critères. Cet objectif va me demander de mettre en place de nouvelles habitudes. Comme je suis quelqu’un de visuel (et de geek), l’utilisation d’applications comme HabitStreak ou Habbits qui offrent une aide à la mise en place d’une habitude constitue un plus non négligeable : c’est une sacré motivation pour moi de voir que le collier de perles (chaque jour où la nouvelle habitude est « faite » constitue une perle verte) formé par la pratique s’allonge !
En 2016, après les deux applications que je viens de citer, je teste Fabulous. Tous les matins, juste après mon réveil, j’ai un petit écran qui me rappelle ma nouvelle mini-routine du matin : « je me sens bien ce matin ! », boire un verre d’eau et mes deux minutes d’exercice. Passer plusieurs jours à cocher sa nouvelle bonne habitude débloque des bonus, un petit courrier spécial, un nouveau challenge… le tout en mode micro-pas mesurables qui me va bien pour cette année.

Des petits pas pour des changements qui commencent à se voir

Je suis assez surprise de voir combien en quelques jours seulement, je commence à observer une différence sinon physiquement (non, je n’ai pas miraculeusement perdu 20 kilos !) mais au moins dans ma façon d’aborder la journée et mes clients ch*** euh, pénibles au boulot. Ne reste plus qu’à étendre le miracle de la zénitude et du centrage aux difficultés rencontrées à la maison avec le mini zèbre (en mode je rechigne à retrouver le rythme scolaire et je le fais savoir. Très fort) et je serai en bonne voie pour une année 2016 plus harmonieuse que 2015.

bouteille de gaz

Celui avec la bouteille de gaz (again)

Bon, les choses ne changent guère on dirait… Je sais pas chez toi, mais chez moi, la bouteille de gaz arrive toujours en fin de vie en dehors des heures d’ouverture de la station essence (qui vend aussi du gaz), c’est à dire au choix : le soir, le dimanche ou un jour férié (et des fois, même je fais des combo du genre, le soir un jour férié !).

Si tu es un Toikimelis de longue date, tu te souviens peut-être de ce billet dans lequel je vantais les mérites du système d’automate qui permet 24/7 de faire l’acquisition d’une bouteille de gaz et qui faisait que je me moquais de la date et de l’heure à laquelle je tombe en panne de gaz. Enfin jusqu’à ce que le point automate en question ne soit vandalisé et donc supprimé par le supermarché :/. Du coup, comme je continue à tomber en panne quand il ne faut pas, que j’habite de surcroit au premier avec un escalier extérieur qui n’est pas des plus pratiques, j’ai décidé quand la grande bouteille de gaz est tombée en panne après le déménagement de la remplacer par deux petites.
Les deux petites qu’on voit presque en entier là, en bas, à droite.

bouteille de gaz

(oui, je fais le ménage chez moi… des fois)

L’idée, c’était que le petit format les rend plus pratiques à hisser jusqu’à mon chez-moi et aussi que ça permet, quand l’une est en panne, d’avoir immédiatement le relai de la seconde.

Ce qui fait que ce soir, quand, au moment de réchauffer le repas, les brûleurs se sont tous étouffés par manque de gaz, pas de panique ! Il n’y avait qu’à brancher la seconde bouteille de gaz se trouvant sous sa copine vide. Bon, en vrai, ça a été un peu plus compliqué que ça… Il a fallu arriver à sortir le détendeur clipsé sur la bouteille, mais ouf, je suis aussi équipée d’un zèbre plus grand et plus costaud que moi qui a déclipsé le truc en un rien de temps. Yavépluka reclipser le détendeur sur la nouvelle bouteille et voilà, hop, ni vu ni connu, le repas pouvait à nouveau être mis à réchauffer ! Depuis qu’on a emménagé ici, c’est la seconde fois que je me félicite d’avoir opté pour ces bouteilles taille « nain », même si ça me revient un poil plus cher que la grande bouteille : le fait de pouvoir éviter la panne complète et donc de ne pas avoir à improviser en catastrophe un repas froid ou à cuire au four pour un troupeau affamé vaut bien ce léger surcoût.